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Pourquoi la cybersécurité doit être une priorité pour le secteur de l’éducation ?

Pourquoi la cybersécurité doit être une priorité pour le secteur de l’éducation ?

Une étude récente concernant les effets à long terme des fermetures des écoles de la classe de la maternelle à la terminale (K12) à cause de la pandémie du COVID en 2020 souligne à quel point cette perturbation de l’apprentissage en classe sera coûteuse.

Selon les estimations, les étudiants K12 peuvent s’attendre à une baisse de 3 % de leurs revenus au cours de leur vie. À l’échelle macroéconomique, on estime que les pays devraient s’attendre à une baisse moyenne de 1,5 % de la croissance annuelle de leurs PIB pour le reste du siècle.

Il ne fait aucun doute que toute influence négative sur l’expérience d’apprentissage des élèves a des répercussions qui vont bien au-delà de la salle de classe.

Cybersécurité dans le secteur de l’éducation

Les perturbations en classe, à tout moment, peuvent avoir de graves conséquences pour les élèves. C’est pourquoi il est impératif de veiller à ce que les étudiants puissent apprendre dans un environnement optimal, sans interruption.

Pour atteindre ce premier objectif, il faut se concentrer sur la cybersécurité au sein de nos institutions K12. Nous avons tous lu dans les journaux les histoires de districts scolaires entiers contraints de fermer pendant plusieurs jours à cause d’une attaque de ransomware.

Si ces perturbations du système ont un impact important, de petits incidents de cybersécurité isolés peuvent également nuire à l’environnement d’apprentissage de façon dramatique.

Lorsqu’un ordinateur portable d’un étudiant est mis hors service pendant une journée en raison d’une infection par un virus informatique, l’expérience d’apprentissage personnelle de cet étudiant est affectée.

Lorsqu’un élève lance une attaque DDoS afin d’éviter un test en ligne, ce sont des classes entières qui sont touchées. Lorsqu’un enseignant clique sur un lien d’hameçonnage et se fait escroquer, cela affecte son état d’esprit, ce qui entrave le processus d’enseignement.

Ransomware et attaques DDoS

Selon un bulletin de sécurité publié conjointement par le FBI et le DHS en décembre 2020, plus de la moitié des attaques de ransomware aux États-Unis ont concerné des systèmes scolaires K12 au cours des mois d’août et de septembre.

Ce n’est pas une coïncidence si cette période est liée au début de la saison scolaire. Selon un article publié par ZDNet, plus de 500 écoles aux États-Unis ont été touchées par un ransomware en 2019. Ces types d’attaques ont gravement nui aux activités des établissements scolaires victimes.

Les écoles sont particulièrement sensibles aux attaques de ransomware, car elles manquent souvent de ressources pour sécuriser correctement leur parc informatique. Elles sont également confrontées au défi de la concurrence avec le secteur privé pour obtenir des talents formés à la cybersécurité.

Souvent, les systèmes scolaires n’ont d’autre choix que de payer la rançon suite à des attaques de ransomware en raison de leur manque de préparation pour surmonter ces attaques.

Mais si les ransomwares font beaucoup parler d’eux aujourd’hui, les attaques par déni de service distribué (Distributed Denial of Service ou DDoS) sont également une menace fréquente pour les systèmes scolaires.

Les écoles publiques du comté de Miami-Dade avaient été la cible de plus d’une douzaine d’attaques DDoS au cours de l’année scolaire 2020-2021. Il s’avère que le coupable derrière l’attaque n’était pas un hacker russe, mais un étudiant local.

Malheureusement, il ne s’agit pas d’un incident isolé, et les attaques vont s’intensifier, car les étudiants peuvent désormais demander facilement des attaques DDoS sur le dark web afin de perturber un examen en ligne, par exemple.

Vol de données

La nécessité de donner la priorité à la cybersécurité dans le secteur de l’éducation va au-delà de l’expérience en classe. Les écoles contiennent un vaste dépôt de données personnelles, notamment des numéros de sécurité sociale.

Même si les lycéens n’ont pas encore de carte de crédit, les cybercriminels peuvent conserver leurs données personnelles pendant de nombreuses années en vue de les utiliser ultérieurement.

Les cybercriminels ne s’intéressent pas seulement aux dossiers des élèves. Dans de nombreuses zones rurales, le système scolaire est le plus gros employeur, ce qui signifie qu’il dispose de la plus grande base de données RH. C’est donc une mine d’or pour les pirates qui souhaitent voler des informations personnelles afin de mener des attaques plus ciblées.

L’informatique fantôme

Le défi de l’informatique fantôme – une menace tapie dans l’ombre — est un problème auquel de nombreux départements informatiques internes doivent faire face aujourd’hui.

Comme son nom laisse entendre, l’informatique fantôme est une technologie qui est là, mais qui n’est pas vraiment visible de votre service informatique. Il s’agit d’un concept qui rassemble toutes les formes d’IT que vous retrouverez dans votre organisation sans que votre service informatique ait approuvé ou même ait connaissance de leur existence.

Le concept de l’informatique fantôme s’applique également dans le secteur de l’éducation, car les enseignants et les administrateurs scolaires doivent adopter ouvertement les nouvelles technologies susceptibles d’améliorer le processus d’apprentissage des élèves.

Bien que les raisons qui motivent ces achats de technologies pour les salles de classe soient très admirables, on en sait souvent peu sur les vulnérabilités de ces technologies en matière de sécurité.

Les cybercriminels ciblent les collèges et les universités pour les mêmes raisons que celles susmentionnées (vol de données, attaque DDoS, etc.). Ils les ciblent également pour les importantes sommes d’argent qu’ils gèrent.

Les collèges et les universités gèrent beaucoup d’argent sous la forme de frais de scolarité et de dotations privées. En outre, ils hébergent de nombreuses recherches de données de grande valeur qui peuvent rapporter gros sur le marché libre.

Conclusion

S’il est vrai qu’on ne peut pas gérer les écoles de la même manière qu’une entreprise, elles doivent être sécurisées de la même manière que toute organisation à but lucratif. Il est temps de mettre réellement l’accent sur la cybersécurité dans le secteur de l’éducation.

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Les plus grandes violations de données du 21e siècle

Les plus grandes violations de données du 21e siècle

Les violations de données sont dévastatrices pour les organisations. Elles perdent de l’argent en raison des litiges, de la réponse aux incidents, des violations de la conformité et de la perte de confiance des clients. L’atteinte à la marque peut coûter des millions en perte de revenus, et les litiges peuvent durer des années.

La vague de violations de données de grande ampleur a commencé avec Target en 2013, et des données massives continuent d’être volées chaque année alors que de plus en plus d’organisations apprennent l’importance de la cybersécurité et de la protection des données.

Des violations de données du 21e siècle lors desquelles des milliards de dossiers ont été volés

Equifax – 147,9 millions de consommateurs affectés

Juillet 2017

Comme la société Equifax gère les évaluations et les rapports de crédit des consommateurs, il n’est donc pas surprenant que cette violation de données ait entraîné une perte massive de données financières.

Les attaquants ont pu exploiter un logiciel serveur obsolète présentant des vulnérabilités connues en matière de cybersécurité. Les développeurs du logiciel du serveur ont publié une mise à jour plusieurs semaines avant la compromission, mais les administrateurs du serveur d’Equifax ont été négligents.

Equifax a également été accusée d’avoir été lente à signaler la violation, ce qui a déclenché un changement de politique qui oblige désormais les organisations à signaler une violation de données dans un délai déterminé.

LinkedIn — 165 millions de comptes d’utilisateurs touchés

2012-2016

LinkedIn est la plaque tournante de toutes les informations orientées vers la carrière et les connexions professionnelles. Toute personne sur le marché du travail a intérêt à conserver un profil LinkedIn, ce qui fait de cette plate-forme une cible idéale pour les attaquants en quête d’informations personnelles.

LinkedIn est une cible majeure pour les attaquants utilisant l’ingénierie sociale contre une organisation. Un pirate utilise ce réseau social pour effectuer une reconnaissance et trouver des organigrammes contenant les noms et les coordonnées des employés de haut niveau.

Un attaquant a pénétré sur le site Web et a volé des millions de mots de passe SHA-1. SHA-1 est cryptographiquement peu sûr, ce qui rend les mots de passe volés vulnérables aux attaques par force brute. Les mots de passe étaient disponibles à la vente sur des forums de pirates pour 2000 $ en bitcoins.

Si un attaquant réussit à forcer les mots de passe des utilisateurs, il est possible qu’il puisse avoir accès à d’autres comptes d’utilisateurs avec le même mot de passe sur d’autres sites Internet.

Yahoo — 3 milliards de comptes d’utilisateurs touchés

2013-2014

À ce jour, la violation des données de Yahoo a entraîné la plus grande perte de données, et la marque a été largement critiquée pour l’avoir caché pendant des années.

Yahoo stocke les coordonnées, notamment la date de naissance et les numéros de téléphone de millions d’utilisateurs, et un attaquant a pu exploiter son système de messagerie pour voler des informations sur 500 millions d’utilisateurs.

En 2016, Yahoo a révélé une violation de données de 2013 où un attaquant a volé 1 milliard d’enregistrements, mais l’entreprise a ensuite modifié le nombre d’enregistrements à 3 milliards.

Au moment de l’annonce, Yahoo était en négociations avec Verizon pour vendre son activité principale. Parce que Yahoo a omis de divulguer la violation de données initiale, l’entreprise a été contrainte de réduire son prix de rachat de 350 millions de dollars.

Lire le guide : Guide de prévention des violations de données — Comment les entreprises se font-elles pirater ?

Sina Weibo — 538 millions de comptes utilisateurs affectés

Mars 2020

Sina Weibo est la version chinoise de Twitter, et a donc été la cible des attaquants pour les noms réels des utilisateurs, leurs informations démographiques, leur localisation et leurs numéros de téléphone.

La Chine a des lois différentes de celles de l’Union européenne et des États-Unis en matière de confidentialité et de réglementation des données. On ignore donc les conséquences auxquelles Sina Weibo a dû faire face par la suite.

Les numéros de téléphone volés lors de la violation de données ont été mis en vente sur le darknet, mais les mots de passe n’étaient pas disponibles en ligne après la violation.

La violation a utilisé une faille logique dans l’API de Sina Weibo qui a permis à un attaquant de croiser les contacts avec le carnet d’adresses disponible via le point de terminaison de l’API.

MySpace — 360 millions de comptes d’utilisateurs touchés

2013

Bien que MySpace ait perdu depuis longtemps sa popularité, l’application web est toujours disponible et contient des informations de contact, notamment des adresses électroniques, des mots de passe et des noms d’utilisateur MySpace.

Les données volées étaient stockées sur l’ancienne plateforme MySpace, seuls les comptes créés avant juin 2013 ont été donc affectés. Les comptes plus anciens utilisaient l’algorithme de hachage SHA-1, qui n’est pas sûr sur le plan cryptographique.

Toute valeur hachée utilisant SHA-1 est vulnérable aux attaques par force brute, de sorte que les hachages MySpace volés pourraient révéler le mot de passe de l’utilisateur ciblé. Si l’utilisateur utilise le même mot de passe sur plusieurs sites, ses autres comptes sont également susceptibles d’être compromis.

Marriott International — 500 millions de clients touchés

2014-2018

Il faut un certain temps pour que les administrateurs découvrent une violation, mais pour Marriott International, la violation de données a duré quatre ans avant qu’elle ne soit découverte. En fait, la compromission a eu lieu en 2014, mais elle n’a été découverte qu’en 2018.

Les attaquants ont pu voler des informations de mot de passe et des données de contact pour les clients de voyage. 100 millions de numéros de cartes de crédit utilisées pour payer les chambres d’hôtel ont également été volés. On pense que les attaquants étaient parrainés par l’État chinois pour recueillir des informations de renseignement sur les citoyens américains.

Combler le fossé des violations de données en 2021

L’écart entre les systèmes sécurisés et l’activité cybercriminelle doit être comblé pour éviter les violations de données en 2021. Des recherches menées par un consortium composé de Google, PayPal, Samsung et de l’université d’État de l’Arizona fournissent quelques renseignements sur la manière d’atténuer les campagnes de phishing.

Les résultats des recherches exposent plusieurs mécanismes efficaces pour prévenir les attaques de phishing qui se terminent par le vol de données. Il s’agit notamment de l’utilisation d’avertissements basés sur le navigateur qui peuvent réduire à 71,51 % le nombre de réussites de phishing dans l’heure qui suit la détection.

Les chercheurs concluent toutefois que l’utilisation d’une atténuation proactive et d’un écosystème anti-phishing étendu est le meilleur moyen de faire face à des campagnes sophistiquées et complexes de vol de données.

En 2021, nous devons nous attendre à ce que les violations de données continuent d’être la nourriture qui alimente la cybercriminalité. Toutefois, grâce à certaines mesures d’atténuation axées sur la réduction de la probabilité du phishing, les entreprises peuvent faire des percées dans un système complexe d’attaques.

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Zoom sur le filtrage DNS Azure AD

Zoom sur le filtrage DNS Azure AD

L’informatique dans le cloud et le travail à distance ont donné lieu à des cyberattaques en ligne apparemment sans fin. Mais selon un rapport de Thycotic, près des trois quarts des pirates informatiques « black hat » ont déclaré que les pare-feu et les antivirus traditionnels ne pouvaient pas les arrêter.

Alors que les mesures de sécurité traditionnelles s’adaptent pour déjouer les cyberattaques, les tactiques de piratage éprouvées, telles que le phishing et le téléchargement de malwares, échappent à toute détection.

Une méthode alternative pour stopper à la source les cyberattaques véhiculées par le web est le filtrage DNS. Il peut être profondément intégré à Microsoft Azure Active Directory (AD) pour offrir un filtrage DNS Azure basé sur l’accès au niveau de l’utilisateur.

Dans ce dossier spécial, nous allons vous expliquer ce qu’est le filtrage DNS Azure AD : comment fonctionne-t-il et quels avantages procure-t-il à votre entreprise par rapport aux mesures de sécurité traditionnelles ?

Qu’est-ce qu’un DNS, et quel rôle joue Microsoft Azure dans ce concept ?

Un DNS (Domain Name System) est en quelque sorte la base de l’Internet. Il permet de faire correspondre un nom de domaine lisible par l’homme à une adresse IP lisible par les machines (IP signifie Internet Protocol).

https://wtc1.webtitancloud.com:8443 correspond par exemple à l’adresse IP 52.32.39.15

Lorsqu’un utilisateur tape une adresse web dans un navigateur, un « résolveur DNS » fait correspondre ce domaine à une adresse IP en utilisant les serveurs DNS. En d’autres termes, le système DNS résout l’adresse et la mappe à l’adresse IP. Cette adresse IP est ensuite utilisée pour établir la connexion entre l’appareil et l’adresse IP avant de charger le contenu.

Les objets, comme l’appareil mobile d’un travailleur distant, ont également une adresse IP. Les milliards d’objets, de personnes et de sites web dépendent tous d’un DNS en état de marche pour fournir du contenu et des données.

Un DNS est hautement distribué et ne dépend pas d’un seul serveur. Les domaines dans Azure sont hébergés sur un réseau mondial de serveurs de noms DNS qui sont gérés par l’infrastructure dans le cloud d’Azure. L’ensemble du système est configuré pour optimiser la vitesse et la haute disponibilité pour un domaine donné.

Les administrateurs d’Azure utilisent Azure DNS pour des services tels que l’hébergement de sites web, d’applications, d’API et de services dans le cloud, ainsi que la gestion des zones DNS.

Qu’est-ce que le filtrage DNS Azure AD ?

Le filtrage DNS est une méthode utilisée pour empêcher les utilisateurs d’accéder à certains sites web ou adresses IP. Ceci est important, car des tactiques telles que le phishing et l’infection par des malwares via des sites web malveillants sont des méthodes de cyberattaque les plus couramment utilisées par les cybercriminels.

Le filtrage DNS fonctionne en parallèle avec le système DNS. Lorsqu’un résolveur DNS est configuré pour bloquer une certaine adresse IP, en l’ajoutant à une « liste de blocage », l’utilisateur est empêché de naviguer vers cette adresse IP.

Généralement, la liste de blocage contient des sites web malveillants. De la même manière, un filtre DNS peut également autoriser la visite de certains sites web, en les plaçant sur une « liste blanche » de sites considérés comme sûrs.

Le filtrage DNS peut également être appliqué sur la base d’un appareil, par exemple en appliquant des politiques de filtrage aux utilisateurs de Chromebook du secteur de l’éducation.

De plus, le filtrage DNS Azure peut être appliqué aux services hébergés spécifiques d’Azure pour créer des zones sûres auxquelles les utilisateurs peuvent accéder.

Filtrage DNS basé sur Azure Active Directory (AD)

Azure AD est un annuaire qui peut être utilisé pour appliquer un contrôle d’accès basé sur les rôles. Le filtrage DNS d’Azure utilise des politiques qui couvrent l’ensemble d’une organisation, appliquant et surveillant le filtrage à l’aide de ces politiques appliquées à l’appartenance à un groupe AD.

WebTitan, par exemple, est profondément intégré à Azure AD, utilisant une application d’entreprise Azure AD pour analyser toute ouverture de session Azure afin de trouver de nouveaux utilisateurs. Ces utilisateurs sont ensuite associés à l’adresse IP de toute machine virtuelle utilisée pour se connecter et les politiques de sécurité et d’accès sont appliquées en conséquence.

Avantages de l’utilisation du filtrage DNS d’Azure

Une solution de filtrage DNS pilotée par l’Intelligence artificielle, telle que WebTitan, utilise des techniques avancées comme l’apprentissage automatique pour s’assurer que même les menaces du type « zero day » sont protégées.

Lorsqu’elle est intégrée à Azure AD, les politiques de sécurité nécessaires pour gérer et contrôler l’accès des employés à votre réseau peuvent être automatiquement appliquées et gérées à distance.

Une solution de filtrage DNS, en particulier celle qui peut s’adapter de manière sélective aux menaces du type « zero day », offre des avantages majeurs pour protéger votre organisation contre les cyberattaques véhiculées par le Web.

Bloquer dynamiquement l’accès à des sites Web inappropriés ou malveillants

Les sites web infectés par des malwares servent d’appât pour attirer les utilisateurs et infecter tout appareil se connectant à l’adresse IP du domaine malveillant. D’autres sites peuvent aussi contenir du matériel inapproprié.

Les utilisateurs sont encouragés à ouvrir de tels sites en utilisant des techniques d’ingénierie sociale. Si un utilisateur navigue sur un site malveillant, le code malveillant profite des vulnérabilités des navigateurs mal corrigés ou mal configurés pour infecter son appareil avec des malwares.

Il peut être difficile pour les solutions antivirus ou antispam traditionnelles d’empêcher l’impact de la visite de ces sites, car de nouvelles variantes apparaissent. Celles-ci sont conçues pour échapper à la détection par les mesures de sécurité traditionnelles.

L’une des dernières tactiques utilisées par les pirates consiste à utiliser les applications Azure comme vecteur d’infection par des malwares et de vol d’identifiants de connexion. Les pirates utilisent des applications Azure réalistes, mais malveillantes, pour encourager les utilisateurs à se rendre sur un site Web contrôlé par l’attaquant afin d’exécuter l’attaque complète.

L’utilisation d’un filtre DNS permet de stopper ce type d’attaque en coupant la route vers le site web malveillant. En utilisant un filtre DNS basé sur l’adhésion à Azure AD, votre administrateur système peut rapidement et dynamiquement mapper un utilisateur ou un rôle de l’Active Directory pour bloquer l’accès aux sites web mmalveillantsdéjà établis et couveaux.

Bloquer les sites de phishing

En 2020, 75 % des organisations dans les quatre coins du globe ont subi une attaque de phishing. Ces attaques commencent souvent par l’incitation d’un utilisateur à se rendre sur un site de phishing. Une fois que l’utilisateur entre sur le site malveillant, ses identifiants de connexion, ses données et/ou son accès aux ressources de l’entreprise sont en danger.

La technologie intelligente pilotée par l’Intelligence artificielle permet d’atténuer les menaces, même celles qui ne sont pas encore connues.

Empêcher l’infection par les ransomwares et le vol de données

Les ransomwares sont des malwares très populaires. Auparavant, le principal objectif d’une attaque de ransomware était de chiffrer des données et d’extorquer de l’argent aux victimes – sous la forme d’une rançon – en échange de la clé de déchiffrement.

Désormais, selon IBM X-Force, 59 % des incidents liés aux ransomwares incluent également l’exfiltration de données, les données volées étant ensuite utilisées pour faire pression sur les organisations afin qu’elles paient. Cependant, même si la rançon est payée, rien ne garantit que les données volées ne seront pas vendues et utilisées à des fins de fraude.

Les ransomwares infectent souvent une entreprise par le biais d’e-mails de phishing et de sites web infectés. Le Verizon Data Breach Investigation Report (DBIR) indique que dans 85 % des cas de violation de données, un être humain est impliqué, généralement en naviguant sur un site web infecté ou en cliquant sur un lien dans un e-mail de phishing.

Le filtrage DNS d’Azure empêche les membres d’Azure AD de faire partie des 85 % d’utilisateurs qui aident les infections par des ransomwares à se propager.

Protéger les appareils

Avec le télétravail et le travail à domicile, les entreprises peuvent autoriser leurs employés à utiliser leurs appareils personnels pour réaliser des tâches professionnelles. Cependant, les appareils personnels sont beaucoup plus difficiles à protéger, car les politiques sont plus difficiles à appliquer et à gérer à distance.

Grâce à un filtrage DNS d’Azure AD, qui utilise des agents basés sur les appareils et gérés à distance, même les appareils personnels peuvent être protégés contre les infections par des malwares.

Simple à configurer et à utiliser

Enfin, tout filtre DNS doit être facile à mettre en place et doit pouvoir être configuré à distance pour une main-d’œuvre basée dans le cloud ou à distance.

Les environnements cloud changent constamment. De nouvelles applications et de nouveaux points d’extrémité sont ajoutés constamment, ce qui nécessite des politiques appropriées pour différents environnements.

Les filtres DNS doivent être faciles à mettre en place, à configurer et à modifier. Les filtres de contenu basés sur l’API permettent une configuration et une surveillance à distance. La mise en correspondance d’Azure AD avec l’accès au site web offre un moyen simple de créer des politiques de sécurité par utilisateur et par rôle.

En appliquant le contrôle puissant du filtrage DNS intégré d’Azure AD à l’accès au web, votre entreprise peut améliorer sa posture de sécurité et réduire les risques liés au web.

Un filtre DNS offre à votre organisation un moyen d’améliorer la sécurité de la navigation web de votre personnel, en prévenant le vol de données et d’identifiants, les attaques de ransomwares et d’autres cyberattaques, ainsi que l’utilisation inappropriée du web.

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Crackonosh : le malware injecté dans les logiciels piratés

Crackonosh : le malware injecté dans les logiciels piratés

Depuis plusieurs mois, les cryptomonnaies sont en plein essor. Les prix ont grimpé en flèche, ce qui signifie qu’elles ont de plus en plus de valeur pour les utilisateurs légitimes et les pirates informatiques.

Pour gagner de l’argent sur leurs exploits, les pirates ont ajouté des malwares aux jeux piratés. Le malware, nommé Crackonosh, utilise les ressources de l’ordinateur d’un utilisateur pour générer de la cryptomonnaie pour l’attaquant.

On recommande toujours aux utilisateurs de ne pas utiliser des logiciels piratés, mais beaucoup d’entre eux ne tiennent pas compte des avertissements et téléchargent des logiciels piratés sans penser que cela pourrait impliquer des risques élevés.

Des jeux populaires trafiqués minent du Monero

Lorsque les attaquants ajoutent leurs propres malwares, ils prennent souvent des jeux légitimes et enveloppent l’installation de leur propre code. Le programme d’installation ajoute le logiciel légitime, mais aussi un malware qui fonctionne en arrière-plan.

Avec Crackonosh, le programme d’installation ajoute une application de minage nommée XMRig. L’application minière est légitime, mais la méthode pour l’utiliser ne l’est pas.

L’application XMRig utilise les ressources de l’ordinateur pour extraire la cryptomonnaie populaire Monero. Elle est cachée dans des jeux populaires tels que Grand Theft Auto V, NBA 2K19 et Pro Evolution Soccer 2018. Les chercheurs ont constaté que le malware a été téléchargé principalement à partir de sites de forums, mais il peut être hébergé n’importe où sur Internet.

L’extraction de millions de cryptomonnaies nécessite plus d’un ordinateur, c’est pourquoi les attaquants ont diffusé les fichiers exécutables malveillants à autant d’utilisateurs que possible. On estime que 222 000 appareils sont infectés en décembre 2020, et les attaquants ont récolté un peu plus de 2 millions de dollars en cryptomonnaie Monero.

Les régions les plus touchées sont les Phillippines, le Brésil, l’Inde, la Pologne, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Mode d’infection et désactivation de l’antivirus

Les malwares distribués selon cette méthode commencent généralement par ce qui ressemble à un programme d’installation légitime. Avec Crackonosh, le programme d’installation pointe vers un fichier nommé maintenance.vbs ; un script personnalisé qui lance le programme d’installation qui, à son tour, exécute le fichier serviceinstaller.exe.

Le logiciel XMRig s’installe en utilisant l’exécutable final serviceinstaller.exe en le téléchargeant sur Internet.

Comme la plupart des malwares, Crackonosh présente différentes variantes pour éviter d’être détecté par les logiciels antivirus, mais il tente également de désactiver les applications antivirus exécutées sur l’appareil. Si l’appareil fonctionne sous Windows, le malware tente de désactiver Windows Defender, qui est l’application antimalware incluse dans le système d’exploitation.

Crackonosh ne se contente pas de désactiver l’antivirus et Windows Defender, il crée et stocke une icône dans la barre d’état du système Windows pour faire croire aux utilisateurs que leur système antivirus est toujours en cours d’exécution. Il désactive également toute mise à jour automatique afin que le système antimalware ne puisse pas être réactivé.

Prévention de Crackonosh sur votre ordinateur

Bien que Crackonosh se propage principalement sur les forums Internet, il peut être diffusé de différentes manières par un attaquant qui peut inciter les utilisateurs à exécuter le faux programme d’installation. Il peut être envoyé dans un courrier électronique malveillant, inclus dans des macros de documents et lié à d’autres messages.

Comme le malware est caché dans du contenu piraté, il se propage principalement sur les forums qui proposent des liens vers des logiciels piratés distribués.

Crackonosh utilise des ressources, qu’il s’agisse d’un appareil privé ou professionnel. Les particuliers pourraient voir leur facture d’électricité augmenter lorsque XMRig fonctionne en permanence sur les appareils de la maison, mais ce sont les entreprises qui pourraient en souffrir le plus si plusieurs machines sont victimes du malware.

L’antivirus étant désactivé, les administrateurs ne se rendront pas compte que l’appareil est compromis.

Les administrateurs peuvent bloquer les exécutables malveillants susceptibles de contenir Crackonosh de deux manières : bloquer l’accès au contenu en se basant sur les recherches de DNS et de domaines, et filtrer les e-mails suspects à l’aide de filtres de cybersécurité.

Les filtres de cybersécurité sont le meilleur moyen de bloquer les messages électroniques malveillants. Ces systèmes détectent de nombreuses attaques telles que le phishing, les en-têtes usurpés, les liens vers des sites contrôlés par des attaquants et les pièces jointes malveillantes.

Les filtres de contenu aident également à lutter contre les malwares. Les filtres de contenu basés sur les consultations DNS empêchent les navigateurs des utilisateurs d’accéder à des sites malveillants.

Si un attaquant contourne les filtres de messagerie, les filtres de contenu Web interdisent l’accès à un site malveillant si l’utilisateur se laisse prendre au piège et clique sur un lien vers un forum hébergeant le malware Crackonosh ou tout autre programme malveillant susceptible d’endommager un appareil local.

Les deux défenses de cybersécurité fonctionnent bien ensemble pour empêcher l’accès des programmes malveillants aux appareils des utilisateurs.

Bien entendu, ces derniers doivent toujours être formés pour éviter les sites de téléchargement de logiciels piratés, mais l’utilisation des défenses de cybersécurité pour bloquer les e-mails et les sites Web malveillants ajoute une couche de protection aux appareils des utilisateurs finaux et à l’ensemble de votre environnement réseau.

La formation des utilisateurs est toujours nécessaire, mais la cybersécurité des e-mails et du contenu Web est indispensable pour éviter les erreurs humaines. Vous ne pouvez pas réduire complètement tous les risques, mais vous pouvez ajouter des couches de cybersécurité qui aideront à protéger vos appareils.

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Le filtre DNS WebTitan élimine le contenu malveillant à la source, tandis que la protection des e-mails, SpamTitan, bloque : 99,9 % :

  • Des spams,
  • Des attaques de phishing,
  • Des attaques de spoofing,
  • Des attaques de malwares,
  • Des attaques de ransomwares,
  • D’autres menaces lancées via la messagerie électronique.

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Hausse du phishing liées aux cryptomonnaies

Hausse du phishing liées aux cryptomonnaies

Selon la Federal Trade Commission, une agence indépendante du gouvernement des États-Unis, les escroqueries de phishing liées aux cryptomonnaies ont augmenté de plus de 1 000 % depuis octobre dernier. C’était un titre récent de CBS News. En 2020, on estime à 400 000 le nombre d’escroqueries impliquant des cryptomonnaies.

Il s’avère que les cryptomonnaies ne sont pas seulement populaires parmi les investisseurs spéculatifs. Les escrocs et les cybercriminels sont également très actifs dans cette nouvelle monnaie.

Les Américains ont perdu plus de 68 millions d’euros pendant cette période. Ces pertes résultent des escroqueries à l’investissement, des vols de portefeuilles numériques et des attaques de phishing.

Selon le FBI, les attaques par compromission des e-mails professionnels (Business Email Compromise ou BEC) liées aux cryptomonnaies ont considérablement augmenté au cours des deux dernières années, les entreprises perdant environ 8.5 millions d’euros en 2020.

Dans un exemple d’attaque, les escrocs ont pu s’en tirer en volant plus de 12.5 millions d’euros à une entreprise. Souvent, les victimes ne savent même pas que leurs fonds sont convertis en monnaie numérique.

Un certain nombre de raisons expliquent pourquoi les cryptomonnaies jouent un rôle aussi important dans les escroqueries en général. La technologie des monnaies numériques étant très récente, la plupart des gens ne savent pas comment elle fonctionne.

La blockchain est un concept d’avant-garde et constitue donc un nouveau territoire pour la plupart d’entre nous. Les cybercriminels sont alors en mesure de tirer parti du faible niveau de compréhension que les gens ont de ce concept.

Un autre facteur qui contribue à l’augmentation du nombre d’attaques cybercriminelles est le nombre de monnaies numériques. Il y a actuellement plus de 5 000 cryptomonnaies en circulation dans le monde, et de nouvelles sont créées à un rythme effréné.

Il est donc facile pour les attaquants de changer continuellement de monnaie. Ils créent également plusieurs portefeuilles de cryptomonnaies pour un usage unique. Une fois que la victime a payé, le portefeuille est abandonné.

Les pirates profitent également des documents d’identification de tiers qu’ils collectent lors d’attaques d’exfiltration de données. Ils ouvrent ensuite des portefeuilles de cryptomonnaies en utilisant ces informations personnelles saisies. De plus, les cryptomonnaies ont une qualité d’anonymat héritée.

Si les blockchains qui les soutiennent fournissent un enregistrement de la transaction financière réelle, la plupart d’entre elles ne divulguent pas d’informations personnelles concernant ces transactions. Il est donc difficile pour les autorités d’établir tout type de schéma financier susceptible de faciliter leurs enquêtes. Il s’avère que les cryptomonnaies sont un paradis pour les criminels.

Attaques BEC liées aux cryptomonnaies

De nos jours, de nombreuses attaques BEC sont bien pensées et coordonnées. Les attaquants se sont souvent renseignés sur l’organisation ciblée et sur les principaux dirigeants. Ils ont souvent compromis le système de messagerie de l’entreprise des semaines, voire des mois avant l’attaque initiale, afin de s’habituer aux protocoles et à la culture de l’organisation.

L’attaque elle-même implique généralement l’usurpation de l’identité d’un dirigeant clé, tel que le PDG ou le directeur financier d’une entreprise. Un employé de niveau inférieur ayant accès au système de paiement de l’entreprise est invité à transférer des fonds pour une raison précise comme une transaction importante ou un achat.

L’employé reçoit des instructions qui incluent un compte bancaire pour la transaction où l’échange de cryptomonnaies du pirate maintient un compte de dépôt. Une fois que les fonds sont virés sur le compte du pirate, la banque convertit automatiquement l’argent en cryptomonnaie.

Les attaques de phishing liées aux cryptomonnaies les plus courantes

Bien entendu, la plupart des attaques de phishing liées aux cryptomonnaies sont lancées dans le but d’obtenir un gain rapide de la confiance des utilisateurs peu méfiants. Il y a les escroqueries habituelles qui font la promotion de faux prix, de cadeaux et de tirage au sort impliquant d’une manière ou d’une autre des cryptomonnaies.

Les exemples les plus marquants d’escroqueries liées à la cryptomonnaie concernent les systèmes d’investissement. Il s’agit souvent de fausses approbations par des célébrités ou des défenseurs bien connus des cryptomonnaies, comme Elon Musk.

Les attaques par typosquattage – une technique basée sur les fautes de frappe et d’orthographe commises un internaute au moment de saisir une adresse web dans un navigateur — sont également populaires. Pour duper leurs victimes, les cybercriminels achètent des noms de domaine qui ressemblent beaucoup à ceux de sites d’échange de cryptomonnaies bien connus.

Recommandations du FBI

En plus de l’alerte publiée plus tôt cette année, le FBI a fourni une liste de mesures spécifiques que les entreprises et les particuliers devraient adapter afin d’éviter d’être la cible d’une escroquerie liée aux cryptomonnaies. Il s’agit notamment des mesures suivantes :

  • Augmentez vos processus d’authentification avec une solution d’authentification multifactorielle (AMF). La méthode la plus populaire consiste à transmettre un code PIN par SMS ou par e-mail après que l’utilisateur a saisi ses identifiants de connexion pour pouvoir l’authentifier. Les applications d’authentification sur Smartphone sont également de plus en plus populaires.
  • Les services informatiques doivent s’assurer que les applications de messagerie de leurs employés sont configurées de manière à permettre aux utilisateurs d’afficher les extensions complètes des e-mails qu’ils reçoivent.
  • Les particuliers sont encouragés à surveiller régulièrement leurs comptes bancaires pour détecter les indiscrétions et les transactions non reconnues.
  • Le FBI insiste fortement sur le fait que la meilleure protection contre le phishing est une solution antiphishing moderne. Une excellente option est SpamTitan, qui intègre un double antivirus, une protection contre les fuites de données, des listes noires en temps réel (RBL), un filtrage du contenu des e-mails ainsi qu’une analyse heuristique bayésienne intégrant l’apprentissage automatique.

De nombreux investisseurs traditionnels ont choisi de rester sur la touche et de se contenter d’observer les rendements frénétiques des cryptomonnaies. Mais sachez que, lorsqu’il s’agit de se protéger des escroqueries liées aux cryptomonnaies, aucun d’entre nous ne peut se permettre de ne par réagir face aux menaces cybercriminelles actuelles.

Protégez-vous et votre entreprise contre les attaques de phishing liées aux cryptomonnaies avec la solution antispam SpamTitan. SpamTitan est une solution de sécurité de la messagerie capable d’anticiper les nouvelles attaques grâce à une technologie d’Intelligence artificielle prédictive. Nous vous invitons à découvrir la démonstration de SpamTitan dès aujourd’hui.