Sécurité Internet

Comment le protocole de cryptage mail TLS protège votre organisation

En 2021, c’est par mail que les cybercriminels ont commis 91% des cyber-attaques. La raison en est simple : c’est le meilleur vecteur d’attaque parce qu’il crée une porte dans un réseau professionnel.

Les mails contiennent souvent des données personnelles et confidentielles ; ils sont donc très intéressants pour les pirates informatiques, car ils peuvent les intercepter facilement et les utiliser pour voler des données. Si la porte dans le réseau n’est pas protégée, elle laisse passer toutes les erreurs, les abus et les fraudes.

Il est donc essentiel de protéger vos emails : le protocole de cryptage mail TLS est la meilleure option pour y parvenir.

Qu’est-ce que le TLS et comment protège-t-il vos mails et vos données ?

TLS est l’acronyme de « Transport Layer Security », soit la « sécurité de la couche de transport » : il s’agit d’un protocole de sécurité développé spécifiquement pour protéger les données transmises via une connexion internet, comme les mails. Le TLS fait partie de l’Internet Engineering Task Force (IETF), qui remplace le protocole précédent, Secure Sockets Layer (SSL), lequel fut créé dans les années 1990 avec le développement du commerce en ligne. Il a fallu 10 ans pour perfectionner le protocole TLS, mis en service en août 2018, qui en est actuellement à la version 1.3.

La sécurité TLS est fondée sur le cryptage : chaque donnée, qu’il s’agisse d’un mot de passe, d’une information bancaire, du contenu d’un mail, etc. qui passe par le TLS est cryptée. Le cryptage est effectué sur tout le serveur, ce qui assure une protection complète durant la transmission. Toute personne qui essaierait d’intercepter les données cryptées échouerait, à moins d’avoir l’autorisation de le faire.

Le protocole TLS joue sur un mélange de cryptographies symétrique et asymétrique pour optimiser la vitesse et la sécurité. Cette cryptographie se base sur les certificats digitaux et produit un élément appelé une « négociation TLS » qui associe les certificats TLS pour effectuer un décryptage sécurisé. Un certificat TLS affiche sa présence par un cadenas de sécurité et la lettre « s » dans le sigle « HTTPS » des adresses internet, indiquant que le site consulté est protégé par un TLS.

Pourquoi une entreprise devrait -elle utiliser le cryptage mail TLS ?

Les mails demeurent une source considérable de fuite des données : de récentes études ont démontré que l’on peut remonter à la source de 83% d’entre elles via un mail, et 95% des meilleurs professionnels de l’informatique sont convaincus de la menace qu’ils représentent. Une étude de 2020 révèle que 93% des organisations ont déjà subi une fuite des données dû à un mail corrompu.

La sécurité email est vulnérable par de multiples aspects, que les mails soient mal orientés ou qu’ils arrivent dans la mauvaise boîte de réception et causent du tort à la compagnie en participant au vol de données pour les cybercriminels. Le cryptage TLS participe à réduire drastiquement les risques.

Comment EncryptTitan utilise le TLS pour protéger vos mails

Le TLS est un élément primordial d’une approche globale de protection des mails, déjà reconnu et adopté largement par les navigateurs internet et les applications. Sans TLS, les mails sont vulnérables au piratage : ils peuvent être détournés et leur contenu dérobé par les cybercriminels. EncryptTitan utilise le protocole TLS sur sa plateforme de protection des emails.

L’une des faiblesses récurrentes et inhérentes aux systèmes de sécurité est l’erreur humaine : une faille dans la sécurité résulte souvent d’un simple oubli, d’un employé par exemple, d’activer la sécurité. EncryptTitan résout ce problème en automatisant le cryptage des mails : ils sont désormais cryptés avant d’être envoyés aux destinataires.

EncryptTitan offre deux types de protection des emails, via vérification TLS ou à travers un portail de sécurité. Les deux éléments utilisent le TLS pour crypter les messages sur tout le réseau mais utilisent différentes méthodes autorisant l’accès à un mail crypté à réception.

Comment les destinataires accèdent-ils à un mail crypté TLS ?

Le TLS crypte les mails pendant la transmission entre le serveur web et la boîte de réception : le contenu est donc protégé en permanence. Une fois que le mail arrivé à destination, il peut être protégé par un mot de passe supplémentaire.

Certains services de cryptage mail avancés, comme EncryptTitan, offrent un cryptage automatisé, sécurisé et continu par la création d’un réseau de confiance, appelé TLS Verify.

L’accès via TLS Verify

TLS Verify automatise le processus de cryptage des mails, ce qui permet à EncryptTitan d’éviter l’erreur humaine. TLS Verify vous assure également, et c’est très important, que vos données sont protégées conformément à la règlementation légale et fédérale en vigueur quant à l’envoi d’informations personnelles par mail. TLS Verify crée un réseau fiable, fermé, permettant d’envoyer des messages systématiquement cryptés.

Le destinataire d’un message peut ainsi lire un contenu entièrement sécurisé – le décryptage s’effectue automatiquement, de manière invisible. Cela fonctionne car TLS Verify procède via l’adresse IP du destinataire, en utilisant les versions 1.2 ou 1.3 de TLS. Le nom de l’adresse IP doit correspondre au nom du certificat digital renseigné à l’installation du TLS : la correspondance garantit l’accès sécurisé.

L’accès via un portail de sécurité

Si une entreprise décide de se passer du système de cryptage des mails, ils peuvent choisir d’utiliser un portail de sécurité : dans ce cas, le mail crypté est envoyé au portail qui en sécurise l’accès.

Le destinataire reçoit alors un mail de notification les informant qu’un message les attend dans le portail. Pour y accéder, il lui suffit de répondre à l’identification à deux facteurs, ce qui lui permettra de rejoindre le portail. Cette étape d’authentification ajoute un niveau de protection supplémentaire.

Portail de sécurité ou cryptage mail TLS

Ces deux systèmes utilisent le protocole TNS pour sécuriser les mails. Toutefois, le portail de sécurité offre une protection plus poussée grâce à l’identification à deux facteurs ; l’inconvénient de ce système est son caractère fastidieux, car il suggère que les employés doivent passer davantage de temps à cliquer sur les éléments de vérification.

Dans l’idéal, une entreprise devrait utiliser les deux types de sécurité précités, et choisir quand utiliser l’un ou l’autre. Pour les mails les plus sensibles, le portail de sécurité est la meilleure option. En revanche, pour les mails échangés au quotidien entre les employés et les entreprises partenaires, mieux vaut privilégier TLS Verify.

EncryptTitan pour le cryptage TLS

EncryptTitan offre une protection continue utilisant à la fois TLS Verify et un portail de sécurité, vous assurant une sécurité optimale en combinant le meilleur de ces éléments. Pour voir comment le cryptage mail peut protéger votre communication, regardez notre démo de EncryptTitan.

TitanHQ reconnue comme l’une des meilleures compagnies pour la cybersécurité en Irlande

2021 a été une année terriblement riche en cyber-attaques : les statisticiens comme le Identity Theft Resource Center (ITRC) ont affirmé que le record, réalisé en 2020, était déjà battu par l’année 2021. L’ITRC a déclaré que les attaques pirates de la chaîne d’approvisionnement ont connu une hausse de 42% durant le premier trimestre de 2021, les attaques par rançongiciel une fréquence jamais observée auparavant, et une menace grandissante des attaques par hameçonnage. Ce n’est pas seulement le nombre des fuites de données qui est inquiétant, c’est surtout leur ampleur.

2021 a vu des cyber-attaques de haut vol, notamment celle de Colonial Pipeline aux États-Unis, qui a privé toute la côte ouest du pays pendant une semaine, ainsi qu’une attaque au rançongiciel du département de santé « Irish Department of Health » en mai 2021, qui a révélé une fuite des données et de sérieux troubles dans les services médicaux.

Les attaques sur les infrastructures essentielles ont un impact dévastateur sur le monde du travail, les compagnies pouvant subir des pertes catastrophiques. Au vu du niveau de la menace actuelle et de la fréquence des rapports de vols de données, on peut dire qu’il est aujourd’hui plus nécessaire que jamais d’investir dans la cybersécurité.

Après avoir essuyé des cyber-attaques dévastatrices, l’Irlande a fait de la cybersécurité une priorité nationale ; ces attaques ont permis de faire passer le message aux compagnies irlandaises, insistant sur le fait qu’elles ont besoin de renforcer leurs cyberdéfenses pour garder les pirates à distance.

L’organisation irlandaise « ThinkBusiness » a récemment permis aux entreprises une prise de conscience sur le risque des cyber-attaques et propose de les aider à trouver la meilleure solution selon leur profil, mettant en lumière l’excellent travail mené par les compagnies spécialisées en cybersécurité, dont la plupart sont basées en Irlande. Le pays regorge en effet de talents remarquables en la matière : des conseillers, des experts en sécurité, et des compagnies proposant les dernières solutions à la pointe de la cyber-technologie capables de protéger les entreprises et leurs données à travers le monde entier.

Pour aider les entreprises irlandaises à trouver la solution en cyber-sécurité idéale selon leurs besoins, ThinkBusiness a récemment établi une liste des 26 meilleures compagnies à suivre en 2021 et dans l’avenir, avec une étude soulignant la vaste gamme des offres qu’elles développent, si innovantes qu’elles impriment déjà leur marque à l’échelle internationale.

Cette liste inclut TitanHQ, une compagnie basée dans la ville irlandaise de Galway, qui a développé des protocoles de cyber-sécurité durant 25 ans. Elle a été récompensée pour ses offres en matière de sécurité des emails, de sécurité internet, et d’archivage des emails permettent aujourd’hui à plus de 12 000 entreprises, à travers 150 pays, grâce à plus de 2 500 fournisseurs de services formés par TitanHQ, de protéger leurs réseaux et ceux de leurs clients des cybermenaces comme les logiciels malveillants, les rançongiciels, les virus, les botnets et l’hameçonnage.

Tandis que de nombreuses entreprises ont éprouvé des difficultés durant la pandémie, Titan HQ a décuplé ses forces et montré une croissance impressionnante. Grâce à l’investissement du groupe Livingbridge, la compagnie a pu investir davantage dans le développement de son produit et de ses employés : au cours des 18 derniers mois, leur nombre a doublé pour dépasser 90 personnes.

Les offres de TitanHQ ont été pensées de manière à être installées et utilisées facilement par les entreprises et, plus important encore, ces offres ont été créées de A à Z par des fournisseurs de services formés pour aider les petites et moyennes entreprises à mieux protéger leurs clients. Elles leur permettent aussi de gagner du temps en arrêtant le problème à la source. Elles sont parfaitement compatibles avec les systèmes existants, ce qui explique en partie pourquoi TitanHQ est aujourd’hui le leader du service de cybersécurité auprès des PME.

« Nous sommes ravis de figurer sur la même liste que quelques-uns des plus grands noms du domaine de la cybersécurité en Irlande », déclare le PDG de TitanHQ, Ronan Kavanagh. « Tandis que la menace continue à grandir et à cibler les organisations à travers le globe, nous nous engageons à continuer à innover pour fournir à nos clients une protection solide, sûre et fiable. »

De nouvelles variantes de rançongiciels attaquent les entreprises

Les attaques par rançongiciel ont connu une croissance exponentielle au cours de la dernière décennie ; les cyber-pirates se concentrent maintenant sur les entreprises et les compagnies industrielles pour obtenir un maximum d’argent de leurs méfaits. Les créateurs de logiciels malveillants ont produit plusieurs variantes de rançongiciels cette année, spécialement conçues pour s’en prendre à certains domaines industriels et à de grandes entreprises. La cybersécurité en a pâti, car de nombreux utilisateurs ont télé-travaillé en 2020, ce qui les a rendus plus sujets au piratage, les cybercriminels ayant travaillé sur de nombreuses variantes au cours de 2021. Le succès rencontré par ces logiciels pirates est tel qu’on peut être sûr que ces escrocs ne s’arrêteront pas de si tôt ! Il est dont primordial pour les entreprises de prendre connaissance des dernières variantes de rançongiciels, ce qui leur permettra de s’en protéger.

Pourquoi attaquer les entreprises et les sociétés commerciales ?

Les anciennes versions de rançongiciels ciblaient principalement les utilisateurs, individuellement. La victime ouvrait généralement un mail frauduleux avec une pièce jointe contenant un fichier corrompu ou un lien de téléchargement de malware. Le logiciel pirate lançait alors un scan de l’ordinateur, trouvait des images et des documents importants sur le disque dur, les cryptait et demandait ensuite une rançon pour que l’utilisateur obtienne la clef de décryptage et retrouve l’accès à ses propres fichiers. Les variantes de ces rançongiciels allaient jusqu’à verrouiller le système Windows, empêchant les utilisateurs d’accéder au moindre fichier.

Une fois que le rançongiciel avait crypté les éléments, la victime devait soit payer les cybercriminels, soit réinitialiser son ordinateur et réinstaller tous ses logiciels. Ce second cas de figure supposait que l’utilisateur perdait de fait tous ses documents importants ; voilà pourquoi la plupart des victimes choisissaient de payer la rançon. Malheureusement, céder au chantage du cyber-pirate ne garantit pas toujours le recouvrement de ses fichiers… Les escrocs, une fois l’argent reçu, peuvent choisir de ne pas donner la clef de décryptage à leurs victimes, qui ne récupèrent donc jamais leurs documents.

Les rançongiciels attaquant les utilisateurs individuellement collectent pour le cyber-pirate plusieurs centaines de dollars en Bitcoin, mais les entreprises ont beaucoup plus d’argent. Une grande compagnie peut ainsi payer des millions de dollars de rançon en cas de cyber-attaque, et de nombreuses variantes de rançongiciels demandent systématiquement un paiement à 7 chiffres. Il suffit alors d’une seule opération menée contre une entreprise à un cybercriminel pour obtenir un revenu très confortable avant de disparaître, contre plusieurs attaques sur des particuliers ne rapportant que quelques centaines de dollars.

Des attaques élaborées extorquent aussi une rançon contre des données volées

Ces dernières années, des variantes de rançongiciels extorquent de l’argent aux entreprises d’une nouvelle manière. Le chantage aux particuliers les menaçant de poster leurs données sur des réseaux sociaux n’est plus rentable ; en revanche, rendre publiques des gigabytes de données dérobées à de grandes entreprises peut causer de gros problèmes. C’est là que réside la menace des nouvelles variantes de rançongiciels, en cas de non-paiement de la rançon.

Par exemple, la variante du rançongiciel Conti permettra non seulement de crypter les données dérobées, mais aussi de faire du chantage aux entreprises ciblées pour une somme d’argent supplémentaire afin que ces données ne soient pas révélées publiquement. Récemment, à la suite d’une cyber-attaque, le gouvernement écossais a vu 1,2 gigabytes de données sensibles exposées après son refus de payer la rançon exigée.

Les cybercriminels les plus habiles utilisent la variante du rançongiciel Egregor pour cibler spécifiquement les enseignes industrielles et les secteurs spécialisés dans le service : récemment, ils s’en sont pris au géant libraire Barnes and Nobles, les attaquant par hameçonnage, et il a suffi qu’une seule victime se laisse duper pour obtenir l’accès au paiement en réseau de l’entreprise. Le rançongiciel Egregor a remplacé le rançongiciel Maze après que de nouveaux correctifs et mises à jour de sécurité ont bloqué les attaques compromettantes de Maze sur les réseaux internes.

ZDNet rapporte que 80% des variantes de rançongiciels se basent sur les systèmes de Maze, Sodinokibi, Conti, and Netwalker. Ces variantes concentrent leurs attaques sur les compagnies versant des sommes importantes le jour de paie, permettant aux cybercriminels de voler des millions en une seule attaque savamment planifiée. Les rançongiciels plus anciens comme DoppelPayer ont quasiment disparu, remplacés par les dernières variantes capables d’attaquer les entreprises comportant des térabytes de données à exfiltrer.

Ce que vous pouvez faire pour protéger votre entreprise

La plupart des attaques par rançongiciels commencent avec un mail hameçon. La meilleure défense consiste donc à protéger votre messagerie. Si votre serveur d’emails filtre les mails frauduleux, les risques seront largement réduits. Ce filtrage est bien plus efficace que la formation à la cybersécurité de vos employés ; cette formation ajouterait un niveau de protection supplémentaire, mais elle n’arrêtera pas les cyber-attaques avancées qui comportent des éléments de manipulation psychologique.

Les logiciels de filtrage des emails analysent le contenu du message, détectent les liens frauduleux et les pièces jointes nocives. Ils mettent en quarantaine les messages qui ne sont pas conformes aux conditions de validation. Ce sont alors les administrateurs qui vérifient ces messages suspects pour observer les tentatives d’attaques et valider manuellement les faux-positifs, transférés ensuite dans les boîtes mails de leurs destinataires respectifs.

La formation des employés est toujours un plus, mais elle ne peut pas suffire à bloquer l’hameçonnage et à contrer les rançongiciels. Vous aurez besoin d’un solide système de cybersécurité pour votre messagerie.

Protégez votre compagnie de l’hameçonnage et des attaques par rançongiciel avec SpamTitan et sa protection avancée de votre messagerie. Pour savoir comment SpamTitan opère, regardez la démo dès aujourd’hui.

Vous risquez des sanctions pénales si vous payer la rançon demandée par les cybercriminels

Les cyber-attaques par rançongiciel peuvent vous coûter plus qu’une simple perte financière : vous encourrez des poursuites judiciaires, si vous payez.

Les confinements de 2020 et 2021 ont provoqué la hausse des cyber-attaques, en particulier celles menées par rançongiciel et par hameçonnage. Tandis que de plus en plus de gens télé-travaillent et espèrent davantage de revenus, les cybercriminels gagnent des millions, car c’est en moyenne une victime sur quatre qui paie la rançon exigée. Leurs attaques visent les entreprises et les institutions gouvernementales. En conséquence, l’organisme de contrôle financier des États-Unis appelé « Department of the Treasury’s Office of Foreign Assets Control », ou « OFAC », a publié un communiqué visant à prévenir les utilisateurs informatiques que des sanctions sont prévues s’ils venaient à céder aux cyber-menaces ou à payer les rançons exigées.

Rançongiciel et Hameçonnage

Avec la hausse du nombre de leurs employés en télétravail, les entreprises sont dorénavant obligées de leur fournir un accès à distance au système interne et aux ressources en réseau si elles veulent rester productives. Si c’est déjà une formalité pour les grands groupes, cela représente toutefois un défi pour les petites entreprises qui doivent trouver un système à la fois suffisamment simple pour les recrues et suffisamment sécurisé pour parer les cyberattaques. Les cybercriminels sont en effet très bien informés : ils savent pertinemment que la plupart des employés en télétravail n’ont pas de cyberdéfense capable de les protéger contre les rançongiciels et l’hameçonnage, de plus en plus sophistiqués. Ils ont donc vu là une opportunité aisée et lucrative de compromettre les ordinateurs dans les foyers.

Les attaques par rançongiciel et par hameçonnage font des ravages ; il faut toutefois noter que les rançongiciels commencent leur offensive par hameçonnage. Il peut s’agir d’une attaque ciblée (on parle alors d’harponnage), ou d’attaque au hasard d’un employé lambda après une phase de reconnaissance. Cette phase de la cyber-attaque consiste à consulter les réseaux sociaux et LinkedIn pour identifier les meilleures cibles. Une fois que les cybercriminels ont choisi leur proie et examiné le type d’entreprise dont il est question, ils envoient un mail frauduleux avec un logiciel malveillant en pièce jointe. Une alternative consiste à envoyer un message contenant un lien vers un serveur hébergeant le logiciel malveillant.

Ce qui rend le rançongiciel particulièrement dangereux ? Le fait que l’on ne peut pas l’éradiquer de l’ordinateur sans sauvegarde ; malheureusement, le rançongiciel scanne le réseau à la recherche de fichiers vulnérables et les crypte. La seule façon de récupérer ces fichiers pour une cible qui n’a pas de sauvegarde consiste à payer la rançon. Mais en payant la rançon, l’OFAC affirme que les victimes facilitent et encouragent la cybercriminalité.

La réponse de de l’OFAC aux cyber-incidents et les sanctions prévues

Le nouveau communiqué de l’OFAC a compliqué la tâche pour le service client : parfois, la seule option consiste à essayer de payer la rançon, mais le logiciel accroit la somme due si elle n’est pas réglée dans un court délai. Les cybercriminels fixent délibérément une rançon de quelques milliers de dollars, ce qui reste dans les moyens des individus et des entreprises, les incitant à payer plutôt que de prendre le risque de tout perdre, faute de sauvegardes.

Toutefois, cette action est désormais passible de sanctions décidées par l’OFAC, et le service client peut alors se retrouver en contradiction avec la législation. Et pour rendre le problème plus complexe encore, le gouvernement oblige les entreprises à enregistrer le nom de leurs partenaires en transactions, alors que les cybercriminels font tout pour cacher leur identité. Les rançongiciels intègrent pour cela une fausse adresse mail dirigeant le paiement vers un portefeuille de crypto-monnaie. Ces deux seuls éléments ne permettent pas d’identifier un cyber-pirate. Les adresses liées au Bitcoin ne sont pas anonymes, mais les cybercriminels « blanchissent » la crypto-monnaie pour éviter d’être tracés et retrouvés.

On demande aux victimes des rançongiciels d’alerter les forces de l’ordre, mais porter plainte peut engendrer trop de frais pour les individus. Pour les entreprises, collecter les preuves d’un vol de données impacte négativement la productivité, si l’employé visé ne dispose que d’un seul ordinateur pour travailler. Pour une entreprise de taille moyenne, formater l’ordinateur et le restaurer d’après une sauvegarde est une solution à moindre coût face à la préservation des preuves nécessaires à un recours en justice.

La meilleure défense consiste en une stratégie anti-hameçonnage et anti-rançongiciel dynamique

L’attaque la plus commune en matière de rançongiciel cible des victimes qui reçoivent plusieurs mails frauduleux. Pour stopper cet hameçonnage de masse, les entreprises ont besoin d’une stratégie anti-hameçonnage avec un filtre de serveurs d’emails et une mise en quarantaine. Les filtres d’emails sont capables d’identifier les pièces jointes corrompues ainsi que les liens suspects et de les mettre en quarantaine dans un lieu sûr. Les administrateurs peuvent ensuite vérifier eux-mêmes les messages et procéder à leur envoi vers le destinataire souhaité ou les supprimer définitivement.

Une autre stratégie de défense répandue consiste à former les utilisateurs pour les aider à identifier les messages frauduleux, en particulier les personnes ayant accès à des comptes en réseau de postes à haute responsabilité. Toutefois, cette méthode requiert encore une interaction entre l’homme et l’ordinateur, ce qui suppose l’erreur humaine potentielle. Avec le filtrage mail, les messages frauduleux n’atteignent jamais la boîte mail de l’employé, ce qui diminue largement le taux de risque. En cas de faux positif, les administrateurs peuvent valider manuellement le message et modifier les réglages pour mieux cerner la menace.

Les compagnies ne peuvent pas obtenir un service de protection du réseau à 100%, mais elles peuvent mettre en place une défense réduisant considérablement la menace. En 2021, les rançongiciels provoqueront l’augmentation des frais à toutes les échelles, y compris celle du service client. En ajoutant un filtre email à des serveurs standards déjà en œuvre, les administrateurs et les équipes chargées de la cyber-sécurité pourront protéger l’entreprise de l’une des plus grandes menaces visant la continuité des opérations et l’intégrité des données.

Choisissez la protection email de SpamTitan pour garantir votre entreprise contre les courriers indésirables, les virus, les logiciels malveillants, les rançongiciels et les liens redirigeant vos employés vers des sites frauduleux. Avec un taux de réussite de 99,99% d’identification des spams, vous pouvez être sûr que les courriers dommageables n’atteindront pas votre entreprise. Contactez des aujourd’hui un membre de l’équipe de SpamTitan pour savoir comment nous pouvons vous protéger contre les cyber-attaques.

La Plateforme Telegram piratée et détournée pour distribuer un logiciel malveillant

 

Telegram est une application de messagerie largement popularisée au cours de ces derniers mois, de nombreux utilisateurs de WhatsApp ayant opté pour un changement de moyen de communication après d’importantes modifications dans les conditions de sa politique de confidentialité et de gestion des données personnelles.

Telegram est malheureusement très populaire aussi auprès des cybercriminels qui l’utilisent pour distribuer et communiquer via des logiciels malveillants. Récemment, une campagne pirate a été détectée : elle impliquait un nouveau malware, une variante de ToxicEye. Le logiciel malveillant TocixEye est un Cheval de Troie opérant à distance (un RAT) qui donne au cybercriminel le contrôle total de l’appareil qu’il infecte. Sa fonction principale consiste à voler des données personnelles et télécharger d’autres variantes de malwares.

Le logiciel malveillant passe par un compte Telegram pour prendre le contrôle du serveur de communication. Par ce biais, il est capable d’atteindre un ordinateur piraté par ToxicEye, d’en exfiltrer les données et de produire d’autres effets dévastateurs.

Il est facile de voir en quoi l’utilisation de Telegram intéresse les cyber-pirates spécialisés en outils de communication : tout d’abord, l’application est populaire. En janvier 2021, ce sont plus de 63 millions de personnes qui l’ont téléchargée, rejoignant les 500 millions d’utilisateurs déjà actifs dans le monde entier. Pendant la pandémie, de nombreuses entreprises ont choisi d’utiliser cette application pour permettre à leurs employés de communiquer et de collaborer de manière sécurisée sur une messagerie privée. Telegram promet en effet la confidentialité des données et les entreprises ne bloquent pas son contenu, ni ne surveillent les échanges qui s’y passent.

Créer un compte Telegram est facile, et les cybercriminels peuvent rester anonymes. Il leur suffit de renseigner un numéro de téléphone pour obtenir un accès, et le système de communication leur permet d’exfiltrer les données très simplement, tout en envoyant des logiciels malveillants sur les appareils ciblés sans qu’ils puissent être détectés.

Les cybercriminels utilisent Telegram pour répandre les malwares. Une fois leur compte sur cette plateforme créé, il leur est possible d’interagir avec les autres utilisateurs et de leur envoyer des fichiers corrompus, ainsi que d’atteindre les personnes liées, même si elles n’utilisent pas Telegram, via des mails hameçons contenant des virus et d’autres programmes malveillants. C’est par hameçonnage que ToxicEye est livré aux victimes de cybercriminalité : les mails sont envoyés avec une pièce jointe au format .exe. Une campagne utilisait notamment un fichier intitulé « paypal checker by saint.exe » pour implanter ce logiciel frauduleux.

Une fois lancé et installé, ce malware créera une connexion entre le compte Telegram de la victime et le bot du cyber-pirate, qui pourra alors lancer de nombreuses attaques informatiques par le biais du logiciel frauduleux implanté. L’un des premiers objectifs de ces pirates est l’obtention de données personnelles, le vol de mots de passe et les informations des cookies et de l’historique de l’utilisateur ciblé.

Le logiciel malveillant ToxicEye est capable de suspendre l’activité informatique de l’ordinateur, de prendre le contrôle du gestionnaire des tâches, d’enregistrer des fichiers audio et vidéo, de voler le contenu du presse-papier et de déployer d’autres variantes de malwares, comme les keyloggers (les enregistreurs de frappe du clavier) et les rançongiciels.

TitanHQ dispose de deux solutions face aux problèmes posés par ToxicEye et les autres campagnes cyber-pirates lancées depuis Telegram : SpamTitan et WebTitan. SpamTitan est une puissante offre de sécurisation des mails capable de bloquer les mails frauduleux livrant les fichiers corrompus responsables de l’installation de ToxicEye et des autres malwares. Pour plus de protection, SpamTitan peut être combiné avec le système de sécurité WebTitan, un filtrage internet basé sur le DNS que l’on peut configurer pour bloquer l’accès à Telegram s’il n’est pas en service et pour réguler le trafic en temps réel, ce qui permet d’identifier les communications potentiellement malveillantes.

Pour plus d’information sur ces deux offres, les détails des prix et pour commencer votre essai gratuit, contactez TitanHQ dès aujourd’hui.

TitanHQ dynamise son installation aux États-Unis par le recrutement stratégique de 12 profils hautement qualifiés

 

Peu après la nomination de Jeff Benedetti au poste de directeur commercial, TitanHQ a choisi de dynamiser son installation aux États-Unis par le recrutement stratégique de 12 personnes au profil hautement qualifié pour travailler sur les marchés nord-américains des fournisseurs de services, aux États-Unis et au Canada. Ces nouvelles recrues apportent leur solide expérience des marchés acquise en travaillant auparavant chez Datto, Skout Cybersecurity, Barracuda et Agile Blue. La nouvelle équipe nord-américaine a démarré en force dans ses locaux basés à Shelton, dans le Connecticut. Elle comprend :

Eric Morano, Directeur du Développement :

Avec 15 ans d’expérience dans le domaine de la direction du département commercial et de la gestion de Datto, Skout Cybersecurity (BarracudaMSP), AgileBlue XDR, CDW, et Verizon, Eric Morano s’occupe désormais de l’optimisation de la croissance et de la recherche des partenaires de TitanHQ.

Craig Somma, Responsable de la Clientèle :

25 ans d’expérience dans le domaine du marché technologique et directeur de la stratégie marketing pour Tech Dept, Micro Warehouse et Gov Connection.

Joseph Rende, Responsable de la Clientèle :

Plus de 10 ans d’expérience dans le service des ventes de Gartner et Datto.

Pat DeAngelis, Responsable de la Clientèle :

Plus de 10 ans d’expérience en tant que fournisseur de services technologiques auprès de Datto, Threatlocker et Armor Cybersecurity.

Jeff Brown, Responsable de la Clientèle :

Plus de 10 ans d’expérience dans le département des ventes pour Datto, SKOUT Cybersecurity et Agile Blue.

Alex De Los Santos, Directeur Comptable :

8 ans d’expérience au département commercial de Datto et EDP.

Alex Nankervis, Directeur Comptable :

8 ans d’expérience au département commercial de Datto et Indeed.

Kyle Leyerzapf, Directeur Comptable :

5 ans d’expérience au département commercial de Datto.

Marc Bonnaci, Chargé du Développement Commercial :

7 ans d’expérience dans le département des ventes, ayant récemment travaillé pour Agile Blue.

Patrick Barry, Directeur Comptable :

6 ans d’expérience au service commercial et au service comptable de Accu-Tech Corporation et de Maxim Healthcare.

Jamal Ibrahim, Directeur Comptable :

4 ans d’expérience de direction comptable pour Altium et RCG.

C’est Jeff Benedetti, nommé comme chef d’équipe, qui supervisera le travail du groupe. Ce nouveau recrutement fait suite à trois mois d’activité et d’intense productivité pour TitanHQ dont on retiendra principalement :

  1. En décembre : le lancement de SpamTitan Plus Anti-Hameçonnage

SpamTitan Plus offre une large gamme de service d’intelligence artificielle de prévention contre l’hameçonnage avec le tout nouvel élément de protection technologique palliant la « vulnérabilité du jour zéro » : la couverture proposée est désormais supérieure à celle des autres tenants du marché actuel, avec de remarquables améliorations en ce qui concerne la détection des liens hameçons et sa rapidité d’exécution. Le produit a été accueilli avec beaucoup d’enthousiasme sur le marché ; il offre à ses clients une capacité de détection des mails frauduleux 1,5 fois supérieure à celle de ses concurrents.

  1. En janvier : la nomination de Jeff Benedetti au poste de directeur commercial du marché nord-américain

Jeff Benedetti, un vétéran dans le domaine de la gestion des équipes, a rejoint TitanHQ à la tête du marché nord-américain pour diriger le département commercial et la stratégie de mise sur le marché de l’offre proposée par TitanHQ, qui souhaite élargir sa présence sur le continent. Son équipe lancera d’ailleurs un tout nouveau programme de partenariat pour TitanHQ en avril.

Jeff Benedetti rejoint TitanHQ avec plus de 20 ans d’expérience fructueuse dans la vente et la direction de mises sur le marché de produits technologiques spécialisés en cyber-sécurité. Dernièrement, il était responsable des ventes et du marketing chez SKOUT Cybersecurity, racheté par Barracuda Networks durant l’été 2021. Jeff Benedetti était le directeur des ventes aux États-Unis chez Datto où il était chargé de l’accroissement du partenariat et du développement, permettant à la compagnie d’acquérir un statut inégalé dans son domaine jusqu’à son rachat par Vista Private Equity en 2017. Il avait aussi, par le passé, tenu un rôle majeur comme directeur chez Apple Inc et Tech Depot.

  1. Un nouveau record de croissance établi en janvier et février 2022

TitanHQ continue sa croissance exponentielle en franchissant une nouvelle étape en janvier et en février avec le meilleur revenu jamais enregistré au cours de ses 20 années d’existence et de nouveaux partenaires fournisseurs de services. Sa plateforme de cyber-sécurité SAAS, la meilleure du marché, offre une protection multi-niveaux palliant la vulnérabilité de l’utilisateur ; elle plait largement à la communauté des fournisseurs de services, avec plus de 2 200 membres l’utilisant au quotidien.

  1. En février : l’acquisition de Cyber Risk Aware et le lancement de SafeTitan

TitanHQ a finalisé le rachat de Cyber Risk Aware et lancé son programme de sensibilisation à la cyber-sécurité SafeTitan. Créé en 2016, Cyber Risk Aware, le leader en matière de formation à la sécurité informatique, aide les entreprises à préparer leurs employés à contrer les menaces rencontrées sur internet.

Cyber Risk Aware permet un entraînement des employés en temps réel à la cyber-sécurité adapté à leur comportement type. Cette fonction, renforcée par un système d’intelligence artificiel intuitif, réduit les chances de voir les utilisateurs se faire piéger par les cyber-menaces actuelles que constituent les logiciels malveillants, les attaques de réseau et les fuites de données, tout en permettant aux entreprises de se conformer aux normes légales en vigueur. Parmi les grandes entreprises qui font confiance à Cyber Risk Aware, on retrouve Standard Charter, Glen Dimplex et Invesco.

Cette acquisition renforcera l’offre en cyber-sécurité déjà très large que propose TitanHQ : la combinaison d’un système intelligent de sensibilisation à la sécurité incluant une fonction de simulation d’hameçonnage et de la protection des mails avec sécurité DNS créée par TitanHQ produit une plateforme sécurisée sur de multiples niveaux optimale pour les utilisateurs. C’est la solution ultime à adopter en matière de cyber-sécurité, idéale pour les fournisseurs de services technologiques et les départements informatiques internes en entreprise.

La demande du produit SafeTitan a été exponentielle auprès des fournisseurs de services technologiques et des départements informatiques des entreprises à travers le monde.