Tout administrateur de messagerie est conscient des dangers du phishing, mais ce n’est que lorsqu’une organisation est spécifiquement ciblée que les choses deviennent sérieuse.
Les attaques de phishing sont généralement détectées par des filtres de messagerie, mais celles de spear phishing sont beaucoup plus sophistiquées. Celles-ci utilisent les données de base des employés pour éviter les filtres web et permettent aux pirates informatiques de bénéficier d’un meilleur retour sur investissement.
Un attaquant peut passer des jours (voire des semaines) à recueillir des données sur vos clients et employés et utiliser ces informations pour leur envoyer directement des e-mails. Avec une bonne technique d’attaque, il peut collecter des giga-octets de données sensibles ou voler des documents importants qui valent beaucoup d’argent pour vos concurrents.
Outlook 365 est un trésor pour le phishing
Récemment, les cybercriminels se sont concentrés directement sur les utilisateurs d’Outlook sur Office 365. Cette solution fournit un service de messagerie d’entreprise en utilisant les serveurs Microsoft Exchange. Pourtant, les administrateurs ont l’habitude d’utiliser les informations d’identification sur plusieurs facettes d’Office 365, notamment One Drive, Skype, SharePoint et Office Store.
En interne, cela ne pose pas de problème, mais si un attaquant parvient à accéder aux informations d’identification d’un utilisateur par le biais d’une campagne de spear phishing, il pourra donc accéder à plusieurs autres ressources.
Lors d’une attaque de phishing en 2017, les utilisateurs d’Office 365 ont été ciblés principalement pour leurs identifiants de messagerie. Les attaquants savaient que seul un petit pourcentage d’utilisateurs tombera dans le piège d’un e-mail non sollicité envoyé par une personne qu’ils ne connaissent pas. Par contre, ils font souvent confiance aux expéditeurs de messages qui figurent sur leur liste de contacts.
La récente campagne s’est alors concentrée sur le vol d’identifiants et sur l’envoi de messages contenant un document HTML malveillant en pièce jointe. L’agresseur a envoyé la pièce jointe malveillante à des personnes figurant sur la liste de contacts de la victime. L’e-mail semblait donc provenir d’un utilisateur connu par des douzaines d’autres utilisateurs. De cette manière, l’attaquant avait une meilleure chance de voler les informations d’identification de l’utilisateur.
Ce type d’attaque sophistiquée n’est pas nouveau, mais en se concentrant sur les utilisateurs d’Office 365, le cybercriminel avait une meilleure chance d’accéder à des données sensibles.
Pour aller plus loin, l’attaquant a utilisé les identifiants Skype de sa victime pour se connecter à un profil et envoyer un fichier malveillant à ses contacts. En utilisant cette méthode de spear phishing, il a fait passer l’attaque de quelques dizaines à des centaines d’utilisateurs. Il lui a suffi de choisir quelques bonnes cibles pour lui permettre de télécharger une grande quantité de données et documents sensibles, des secrets d’entreprise, de données financières sur les employés et les clients, et de nombreux autres fichiers qui pourraient constituer un risque énorme pour l’intégrité de l’organisation.
Campagne de phishing contre les utilisateurs d’Outlook 365
Les leurres utilisés lors de l’attaque de phishing généralisée de 2017 comprenaient des notifications frauduleuses de faible espace disque et des demandes d’examen d’un document sur DocuSign. Dans ces deux attaques, l’utilisateur était invité à fournir ses identifiants Office 365.
Les e-mails contenaient des lignes d’objet comprenant des mots-clés du genre « FYI », « Facture approuvée » ou « Fw : Paiements. » et invitaient les utilisateurs à fournir leurs identifiants Office 365. L’attaquant les a utilisés pour envoyer plus d’e-mails de phishing aux contacts d’affaires qui figuraient dans la liste de contacts du compte de l’utilisateur.
Les attaques Zero-Day représentent le plus grand risque
De nombreuses applications de filtrage et de sécurité de messagerie peuvent bloquer les malwares connus et qui sont couramment utilisés dans les attaques de phishing. Mais il est beaucoup plus difficile de détecter les attaques zero-day.
Cette forme d’attaque utilise des campagnes et des malwares qui n’ont pas encore été détectés auparavant. En effet, les logiciels antivirus dépendent beaucoup des fichiers de signatures d’attaques connues. Le fait est que les attaques zero-day n’utilisent pas de signature connue.
Avec les e-mails, il est encore plus difficile d’éviter les faux positifs tout en protégeant le système interne contre les attaques de phishing. Les faux positifs créent des ennuis pour l’utilisateur et peuvent affecter sa productivité. Le filtrage des e-mails est dans ce cas le moyen le plus efficace d’empêcher que les courriels malveillants atteignent la boîte de réception de leurs destinataires.
Pour améliorer la protection des e-mails contre les menaces en ligne, l’administrateur Exchange a besoin d’une solution de messagerie sécurisée utilisant des algorithmes avancés et qui permettent de prédire les attaques zero-day. Cette solution doit associer vérification des pièces jointes, analyse du contenu, anti- typosquattage, protection des liens et chiffrement.
La combinaison de ces couches de protection fournit une solution complète anti-phishing et anti-malware. Comme Microsoft Exchange s’intègre à un environnement réseau Windows, la solution doit également fonctionner avec Active Directory et LDAP.
Les filtres de base ne suffisent plus pour contrer les menaces sur le web
Les attaques de phishing continuent d’augmenter et adoptent de nouvelles tactiques ; et les spams augmentent en conséquence.
Au deuxième trimestre de 2018, la quantité moyenne de spams dans le trafic de messagerie électronique dans le monde a atteint 51 % au mois de mai, alors que la moyenne était de 50 %.
Pour identifier les problèmes dans les e-mails, les anciens filtres de messagerie vérifiaient la présence de mots spécifiques dans le titre ; d’un expéditeur spécifique ou de phrases trouvées dans le contenu. De nos jours, cette méthode n’est plus suffisante. Les pirates informatiques disposent actuellement d’un arsenal de techniques qui leur permettent de contourner cette méthode.
D’une part, les entreprises qui utilisent Office 365 se doivent de fournir à leurs employés une formation de sensibilisation à la sécurité informatique. Elles doivent également mettre en œuvre des filtres de courrier électronique plus efficaces, capable d’analyser le contenu. Par ailleurs, les entreprises doivent mettre en œuvre des couches de filtrage fiables pour déterminer si un email ou un lien dans un email pourrait être malveillant.
Avec le filtre de messagerie SpamTitan, vous offrez une passerelle de messagerie dédiée qui protège entièrement votre serveur Exchange et chaque destinataire au sein de votre entreprise. SpamTitan fournit une protection contre le phishing. Il empêche le whaling et le spear phishing grâce à l’analyse de tous les e-mails entrants en temps réel.
SpamTitan recherche des indicateurs clés dans l’en-tête de l’email, dans son contenu et dans les informations de domaine. SpamTitan effectue également une analyse de réputation de tous les liens (y compris les URL raccourcis) qui peuvent se trouver dans les e-mails. Ainsi, il peut bloquer les courriels malveillants avant leur envoi à l’utilisateur final.
Voici comment SpamTitan vous protège contre les tentatives de phishing :
Analyse de la réputation d’URL lors de l’analyse de plusieurs réputations.
Détection et blocage des courriers électroniques malveillants de spear phishing avec d’autres malwares existants ou nouveaux.
Utilisation de règles heuristiques permettant de détecter les attaques de phishing basées sur les en-têtes de message. Celles-ci sont mises à jour fréquemment pour faire face aux nouvelles menaces.
Synchronisation facile avec Active Directory et LDAP.
Les niveaux de confiance du spam peuvent être appliqués par utilisateur, par groupe d’utilisateurs et par domaine.
Utilisation d’une liste blanche ou liste noire d’expéditeurs/adresses IP.
Solution infiniment évolutive et universellement compatible.
La combinaison de ces fonctionnalités permet à SpamTitan d’offrir une excellente protection aux utilisateurs d’Office365. Il protège également les entreprises contre les attaques par spear phishing, le piratage par email professionnel (BEC) et la cyberfraude.
Enfin, les administrateurs système qui implémentent Office 365 doivent s’assurer qu’il est sécurisé. Pour se protéger contre les menaces persistantes avancées, ils ont intérêt à ajouter une solution hautement sécurisée de filtrage du spam comme SpamTitan.
Pour vous protéger contre les menaces avancées, vous avez besoin d’une protection avancée.
Lorsque les cybercriminels lancent des attaques de phishing et de social engineering, leur principale méthode consiste à donner l’impression que l’attaque provient d’une source officielle. Les utilisateurs mal informés cliqueront sur n’importe quel lien dans un e-mail, même si le message semble suspect.
Les attaques récentes ont profité de la confiance des utilisateurs sur des sites populaires tels que Dropbox, Google Docs, Citrix, ShareFile, et Google Drive, pour n’en nommer que quelques-uns. Elles ont fait appel à l’authentification OAuth et utilisent souvent des messages qui vérifient l’accès à la ressource d’un utilisateur.
Comment fonctionne une attaque de phishing sur un site de partage de fichier ?
Il n’est pas rare que les utilisateurs ajoutent des plugins à leur navigateur pour demander l’accès à leur compte personnel. Par exemple, si vous accéder à un service à l’aide de votre compte Facebook, la plate-forme vous demande votre approbation et vous indique les ressources auxquelles le propriétaire du plugin souhaite accéder. Le plugin peut demander l’accès à l’email et au nom d’utilisateur, ou il peut demander à poster sur votre mur. Une fois que vous donnez accès à une ressource pour qu’elle puisse publier sur votre mur, vous donnez à un développeur anonyme la possibilité de publier n’importe quoi sur votre espace personnel.
La plupart des développeurs utilisent cette capacité d’accès aux ressources pour des raisons qui profitent à l’utilisateur. L’accès est accordé en utilisant un service nommé OAuth, et les utilisateurs peuvent révoquer l’accès à leur compte à tout moment. Cependant, la plupart des utilisateurs donnent indistinctement accès aux ressources. Grâce à cette autorisation, les pirates peuvent accéder à n’importe quel composant du compte personnel de l’utilisateur, répandre des malwares, voler des identifiants et mener d’autres attaques de phishing.
Les sites de partage de fichiers sont les vecteurs d’attaque de prédilection des cybercriminels parce que ces sites offrent aux utilisateurs la possibilité d’autoriser l’accès pour voir, ajouter et modifier des fichiers déjà stockés dans le cloud. Les pirates demandent d’abord aux utilisateurs de les autoriser à accéder à des ressources, et bien souvent, les utilisateurs n’hésitent pas à partager tout ce qui leur est demandé.
Une fois que l’utilisateur a autorisé la ressource à ajouter et à visualiser des fichiers, il peut maintenant visualiser tous les fichiers de la ressource de partage de fichiers et en ajouter de nouveaux. Ces nouveaux fichiers contiennent généralement des scripts malveillants qui peuvent diffuser des malwares dans l’ordinateur de l’utilisateur, voler des identifiants ou donner à l’attaquant la possibilité de contrôler à distance son périphérique. Dans ce cas, la suppression du fichier malveillant n’arrêtera pas l’attaque, car le pirate dispose désormais de la permission d’ajouter à nouveau le fichier.
La seule façon pour un utilisateur d’arrêter l’attaque est de révoquer l’accès, mais à ce moment-là, il est généralement trop tard. L’attaquant peut collecter des informations sur les fichiers et ajouter des fichiers que l’utilisateur pourra télécharger à l’avenir. De plus, les utilisateurs ne savent pas qu’ils peuvent révoquer l’accès à une ressource dans les paramètres de leur compte.
Comment les entreprises peuvent-elles protéger les utilisateurs contre ces attaques de social engineering ?
Bien que cette attaque puisse impliquer une gêne mineure telle que la divulgation de données des utilisateurs individuels, elle peut constituer un problème critique pour les entreprises qui utilisent le stockage dans le cloud pour partager des données et fichiers confidentiels. Avec cette attaque, tout ce qui est stocké dans l’espace cloud de l’utilisateur devient vulnérable. S’il est incapable de reconnaître les fichiers malveillants, le fichier malveillant peut y rester sans que l’administrateur en soit averti.
Les filtres de messagerie utilisant des antimalwares récents constituent le principal moyen pour les administrateurs de bloquer ces menaces et de s’attaquer à la racine aux attaques de phishing. Le blocage des e-mails de phishing empêche les utilisateurs de cliquer sur des liens malveillants, de sorte qu’un administrateur n’a pas besoin de limiter la fonctionnalité de partage de fichiers. Au lieu de cela, l’administrateur peut arrêter l’attaque avant qu’elle n’atteigne la boîte de réception de l’utilisateur.
La DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting, and Conformance) ou l’authentification, le reporting et la conformité des messages basés sur le domaine est le dernier système de défense contre le phishing basé sur les paramètres administrateur. Il utilise ensemble de règles qui exploitent le DNS pour empêcher le chiffrement par clé publique et privée. Il intègre le Sender Policy Framework (SPF) qui exige une entrée DNS de l’organisation afin que les serveurs de messagerie du destinataire puissent identifier si l’IP de l’expéditeur est autorisée à envoyer un e-mail au nom du propriétaire du domaine.
La norme d’authentification DomainKeys Identified Mail (DKIM) est également intégrée dans les règles de la DMARC. La DKIM ajoute une signature de chiffrement à clé publique qui ne peut être déchiffrée que par le serveur de messagerie de l’organisation qui contient la clé privée. En ajoutant une signature au message électronique, l’organisation sait que seuls les messages chiffrés avec sa clé publique peuvent arriver dans les boîtes de réception de vos employés. Le SPF bloque les messages isurpés et qui semblent provenir d’un expéditeur de confiance.
Les attaques OAuth sont courantes, et il suffit d’une seule erreur d’un utilisateur pour donner à un attaquant l’accès à un système de stockage dans le cloud de son entreprise. Avec DMARC et les bons filtres de messagerie, une organisation peut empêcher un attaquant d’atteindre la boîte de réception d’un utilisateur ciblé.
Pour en savoir plus sur le fonctionnement de la DMARC et de la DKIM dans SpamTitan, contactez-nous dès aujourd’hui.
Le but d’un malware est de créer un code qui ne peut pas être détecté par les logiciels antivirus courants ou les systèmes de détection d’intrusion réseau.
Mais même les malwares du type zero day peuvent être détectés par un bon logiciel antivirus lorsque les URL malveillants sont encodées dans des documents et des fichiers exécutables.
Microsoft Office est actuellement l’un des vecteurs de malwares le plus utilisé par les attaquants. Certains documents utilisent l’encodage XML pour stocker les données – y compris les URL – pour se connecter à un serveur distant. Les pirates doivent donc masquer ces URL pour que les malwares ne puissent être détectés.
Format de fichier Microsoft Office
Microsoft Office est tr-s populaire auprès des entreprises. L’une des raisons à cela est qu’il peut facilement être intégré à d’autres formats de fichiers dans un document. De plus, les données qui y sont liées peuvent être utilisées depuis un emplacement distant. Cela signifie que les utilisateurs peuvent éditer le fichier source et modifier l’affichage dans le fichier de destination ouvert par l’utilisateur.
La façon la plus pratique et la plus rapide de voir comment Office stocke l’information est de changer l’extension d’un document Word (.docx) en.zip. Il suffit de double-cliquer sur le nouveau fichier .zip et d’ouvrir le fichier XML nommé document .xml dans l’archive. Vous verrez comment Office stocke les données pour Word, y compris les fichiers liés.
L’exemple suivant est un fichier image, mais les documents liés afficheront une adresse IP associée au serveur distant qui stocke le fichier lié. Si un attaquant utilise des adresses IP étiquetées malveillants, la plupart des défenses antimalware empêcheront l’application de se connecter à la source distante et mettront le fichier en quarantaine.
Obfusquer les adresses IP pour tromper les antivirus
Pour éviter la détection par les logiciels antivirus, les attaquants utilisent des méthodes pour masquer les adresses IP. En effet, ils stockent une adresse IP comme valeur alternative pour qu’elle puisse toujours être utilisée pour se connecter à un emplacement distant, et l’IP stockée évite la détection au moins pendant un certain temps.
Les chercheurs en matière de solution antivirus continuent de mettre à jour les fichiers de signatures pour détecter les nouvelles méthodes d’attaque. Mais les développeurs de malware peuvent créer de nouvelles façons de stocker une adresse IP, de manière à ce qu’elle ne semble pas malveillante pour les lecteurs réseau ou les antivirus.
La première méthode consiste à transformer une adresse IP en valeur décimale.
Les adresses IPv4 contiennent quatre octets (8 bits) qui peuvent être converties en valeurs décimales. Celles-ci sont ensuite stockées dans le contenu XML.
Les valeurs décimales ne sont pas considérées comme malveillante, même pour un logiciel antivirus. Pourtant, le code de l’auteur du malware peut les convertir en binaire lorsqu’il établit une connexion à Internet.
Une deuxième méthode consiste à utiliser des connexions SMB (Simple Message Block). SMB v1 est la principale vulnérabilité utilisée par les pirates pour se connecter à un disque local dans un environnement Windows et chiffrer son contenu. Les auteurs de malwares peuvent analyser les ports SMB ; se connecter au répertoire partagé et manipuler les fichiers.
Avec un fichier Microsoft Office, l’auteur du malware peut copier des exécutables sur un périphérique partagé pour infecter d’autres machines et rediriger la connexion SMB vers un serveur distant contrôlé par un attaquant pour télécharger des exécutables malveillants.
Si l’administrateur réseau a activé SMB sur le réseau, ce trafic réseau ne déclenche donc pas les notifications des systèmes de détection et de prévention des intrusions.
Enfin, une troisième méthode courante consiste à encoder les URLs en leurs équivalents hexadécimaux. Les attaquants peuvent encoder l’URL entière – y compris le nom de domaine – ou n’encoder qu’une partie. Les navigateurs détectent automatiquement les URL codées en hexadécimal à condition qu’elles suivent la bonne syntaxe. Chaque valeur doit avoir le signe pourcentage (%) dont le préfixe d’une lettre inclut des caractères spéciaux et des espaces.
A titre d’exemple, la valeur hexadécimale suivante indique « example.com/maliciousfile.exe » si vous savez la décoder :
Un navigateur pourrait déchiffrer cette valeur encodée par l’URL et se connecter à un serveur distant. Pour un lecteur réseau, il ne s’agit pas d’une URL, et il ne peut donc être détecté par certains logiciels antivirus.
En plus de ces techniques d’obscurcissement, les attaquants peuvent coder deux fois les valeurs. Une adresse IP peut être codée en hexadécimal, et derrière la valeur hexadécimale se trouve une valeur IP décimale. Le double encodage évite la détection par un logiciel de détection plus avancé et qui est capable de lire les valeurs codées en une seule étape.
Ce que les organisations peuvent faire pour bloquer les adresses IP malveillantes
La meilleure façon d’arrêter ces attaques est d’utiliser des filtres de contenu DNS. Les navigateurs utilisent le DNS pour se connecter à un serveur distant, et l’encodage ne modifie pas la requête DNS pendant le traitement de l’URL d’un navigateur. Les filtres de contenu peuvent également aider à empêcher le chargement local du contenu sur le navigateur d’un utilisateur, mais les filtres DNS peuvent stopper l’attaque avant que le contenu ne soit téléchargé.
Bien que l’antivirus soit une nécessité pour toutes les organisations, l’utilisation de protocoles anti-malware supplémentaires garantira que les connexions distantes malveillantes seront toujours interrompues. Et les filtres DNS sont la meilleure méthode pour compléter les logiciels antivirus.
Les avantages d’utiliser un service de filtrage DNS sont les suivants :
Il améliore la sécurité en bloquant l’accès à des sites Web malveillants ou qui présentent des risques.
Le filtrage DNS empêche le téléchargement de malwares à partir de sites web malveillants ou piratés
Il permet de garder votre défense à jour grâce à une analyse ciblée des menaces et à des mises à jour des menaces du type zero day pour protéger vos clients des menaces cybercriminelles.
Il utilise des contrôles basés sur des stratégies élaborées pour gérer l’accès au réseau grâce à un blocage et un filtrage très granulaires.
Il empêche les utilisateurs d’accéder à du matériel qui pourrait nuire à la productivité ou nuire à votre organisation.
Protection contre les malwares
WebTitan Cloud inclut plusieurs catégories de protection contre les malwares, en bloquant l’accès à des sites Web compromis, des sites Web qui distribuent des spams, aux logiciels espions et aux sites web malveillants.
Filtrage d’URL
WebTitan Cloud est également doté d’une solution de filtrage d’URL jusqu’à 53 catégories prédéfinies. Il peut analyser 10 millions d’URL et fonctionnent en conjonction avec un système de recherche et de classification en temps réel basé sur le Cloud. Cela fournit une combinaison inégalée de couverture, de précision et de flexibilité.
Avec WebTitan Cloud, vous serez donc tranquille en sachant que votre accès Internet est sûr et sécurisé.
Appelez-nous dès aujourd’hui pour ajouter une couche supplémentaire efficace à la sécurité web de votre entreprise, et ce, en quelques minutes seulement.
Les images CAPTCHA de Google sont utilisées pour vérifier que l’utilisateur qui soumet un formulaire n’est pas un bot. Ces systèmes arrêtent les requêtes automatisées et protègent les utilisateurs d’installer une application de spamming.
De nombreux utilisateurs sont familiers avec ce système, et c’est pour cette raison que les pirates informatiques se servent souvent des CAPTCHA pour lancer des attaques de phishing.
L’attaque de phishing qui utilise les CAPTCHA est souvent couronnée de succès pour plusieurs raisons. Mais la principale d’entre elles est que les victimes pensent souvent qu’elles visitent un site web fiable, car elles voient des contrôles de vérification qui ne se trouvent que sur des sites web inoffensifs.
Que sont les CAPTCHA ?
Les CAPTCHA – pour « Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart » – sont souvent utilisés par les sites web dans le but de déterminer et de tester les internautes qu’ils soient des humains ou des robots.
Il ne s’agit pas d’un contrôle d’authentification, mais de la méthode d’authentification les plus courantes utilisées par les services web et les sites web. En réalité, les CAPTCHA sont destinés à protéger les services en ligne contre les programmes malveillants et les scripts automatisés.
Les CAPTCHA peuvent être classés en différentes catégories, mais en général, ils sont entièrement basés sur l’hypothèse qu’il existe des différences entre la capacité intellectuelle d’un programme informatique et celui d’un être humain, malgré l’évolution des recherches concernant l’intelligence artificielle. Pour faire simple, les CAPTCHA sont conçus pour être plus facile à maîtriser par un utilisateur humain, mais insoluble pour les robots d’indexation (également appelés « crawlers »).
Sans pouvoir être exhaustif, il existe actuellement quatre types de CAPTCHA, à savoir :
le CAPTCHA traditionnel ;
le CAPTCHA audio ;
le CAPTCHA image ;
le reCAPTCHA.
Le CAPTCHA traditionnel
Il s’agit d’un CAPTCHA textuel, c’est-à-dire un système d’authentification qui utilise un texte déformé et difficile à lire. Souvent, l’utilisateur doit recopier ce texte dans une case spéciale prévue à cet effet dans la page web. C’est la forme la plus ancienne de vérification humaine sur le formulaire d’un site web. Le brouillage partiel du CAPTCHA implique plusieurs étapes au cours desquelles les caractères individuels des mots de la solution présentée sont associés à d’autres éléments graphiques.
CAPTCHA audio
Les internautes qui souhaitent accéder à la ressource protégée doivent identifier correctement le texte qui s’affiche. Comme les malvoyants ne peuvent pas résoudre ces problèmes, le CAPTCHA audio a été développé dans ce sens. Cette alternative est souvent combinée dans la même interface qu’un CAPTCHA visuel. Pour ce type de test, l’internaute doit écouter une voix brouillée et identifier les mots ou les chiffres qui sont prononcés.
Les CAPTCHA textuels et audio sont les deux des premières solutions utilisées par les développeurs informatiques. Pourtant, ils se sont révélés inadéquats pour protéger les systèmes et les services. D’autres solutions comme le CAPTCHA basé sur l’image ont été introduites pour pallier les limites de ces méthodes.
Le CAPTCHA image
Il s’agit d’une alternative aux CAPTCHA textuels. Dans ce cas, les lettres et les chiffres sont remplacés par des images s’appuyant sur des éléments graphiques faciles à identifier. Souvent, les développeurs de sites Internet utilisent plusieurs motifs qui sont présentés côte à côte à l’internaute. Ce dernier doit ensuite spécifier les motifs identiques ou cliquer sur un certain type de motif.
Le reCAPTCHA
Actuellement, c’est le type CAPTCHA le plus fréquemment utilisé. Le concept est simple : il suffit de cocher une case afin de prouver que l’internaute est vraiment un être humain. Dès que la plate-forme en ligne a des doutes, un second test à résoudre apparaît immédiatement.
La majorité des internautes perçoivent l’utilisation des CAPTCHA comme une perte de temps, voire même une nuisance. Cependant, ils représentent de véritables atouts pour les propriétaires de sites Internet, et ce, pour plusieurs raisons. En voici quelques-unes :
Ils permettent de distinguer les faux trafics et les trafics réels ;
Les développeurs peuvent les utiliser pour diminuer la quantité de spams sur un formulaire intégré à leurs sites web.
Ces derniers peuvent par exemple vous inviter à cliquer sur les parties qui comportent des images de bouche d’incendie, de vélo, ou sur une grille comportant une image particulière.
Une fois que l’internaute a réussi le test reCAPTCHA, il est redirigé vers une page d’accueil légitime (ou une page de phishing).
Qu’est-ce que le phishing ?
Le phishing est une tactique utilisée par les cybercriminels pour obtenir des informations personnelles des internautes. Ils se font généralement passer pour des organisations légitimes, ou des entreprises dont les internautes ont déjà entendu parler, et utilisent un e-mail, un appel téléphonique ou un message texte pour contacter une cible. Ensuite, le destinataire est encouragé à visiter un faux site web, ou à cliquer sur un lien dans le message texte ou l’e-mail qui peut le conduire à un faux site web.
Le site web a souvent l’air légitime, et l’utilisateur sera sollicité à entrer ses données de connexion. De là, le cybercriminel peut accéder à son compte et peut vendre les informations, les utiliser pour accéder à d’autres comptes ou installer un malware sur son appareil. Le malware peut ensuite recueillir plus d’informations. Dans les cas où le cybercriminel représente une banque, il peut voler de l’argent aux particuliers.
Dans certains cas, le but du phishing est l’installation d’un malware sur l’appareil de la victime, ce qui l’empêche d’accéder à ses documents et fichiers si celle-ci ne paye pas le cybercriminel.
Souvent, le phishing vise les utilisateurs du système d’exploitation Microsoft 365 et, dans ce cas, il cible généralement les entreprises. Les employés qui cliquent sur le lien contenu dans un e-mail malveillant sont redirigés vers une page web où ils sont invités à cliquer sur trois écrans CAPTCHA, avant d’être finalement invitées à fournir leurs informations de connexion à Microsoft 365.
Les variantes de cette forme d’escroquerie sont énormes pour les entreprises. Parfois, le phishing permet à un cybercriminel d’accéder à un compte Microsoft 365 et de compromettre à la fois la sécurité de l’employé et celle de tous les autres employés de l’entreprise. Et même les données clients stockées dans les serveurs de l’entreprise peuvent être compromises ou volées.
Vulnérabilités à deux facteurs par SMS
L’utilisation des CAPTCHA dans le cadre d’une attaque de phishing n’est pas un phénomène nouveau. Les pirates informatiques l’ont utilisé pour piéger les utilisateurs et les amener à installer des malwares déguisés en fausses mises à jour d’Adobe Flash.
L’attaque la plus récente cible les Smartphones, en particulier les utilisateurs d’Android. Une application (APK) malveillante est téléchargée sur le dispositif Android d’un utilisateur afin d’intercepter les codes PIN à deux facteurs qui lui sont envoyés pendant l’authentification.
Cette technique vise à permettre aux pirates d’accéder aux informations d’identification des utilisateurs même si des procédures multifactorielles supplémentaires sont utilisées pour augmenter la sécurité informatique.
L’utilisation des SMS dans le cadre d’une authentification à deux facteurs a récemment fait l’objet de critiques, car elle présente certaines failles de sécurité. Le protocole SS7 utilisé pour l’envoi de messages SMS est un ancien système qui montre certaines failles. Grâce à l’ingénierie sociale, les pirates peuvent par exemple tromper un représentant des télécommunications en lui attribuant un autre numéro de téléphone à sa propre carte SIM. Cette attaque s’appelle le détournement de carte SIM. Elle a été utilisée pour vider des comptes bancaires et pour voler des millions d’euros en crypto-monnaie. Cette dernière attaque utilise une APK malveillante dans le but d’intercepter les codes PIN du Smartphone d’un utilisateur.
Avec l’accès au code PIN et au mot de passe d’un utilisateur, un pirate informatique peut contourner l’authentification à deux facteurs. Cette méthode lui permet d’accéder à des comptes bancaires ou à des données médicales et professionnelles sensibles. Elle peut également constituer une première étape pour accéder à d’autres comptes ou informations confidentielles.
Voler des codes PIN par SMS à l’aide du phishing utilisant le CAPTCHA
La dernière attaque de CAPTCHA a commencé par un email de phishing. L’utilisateur reçoit un lien qui le redirige vers une page contrôlée par l’attaquant, en utilisant le langage PHP. La page PHP affiche un faux reCAPTCHA Google, avec des images qui semblent légitimes. Contrairement à ceux des reCAPTCHA officiels, les contrôles sonores ne fonctionnent pas et les images restent statiques, c’est-à-dire qu’elles ne changent pas lorsque l’utilisateur entre le mauvais code. Bien entendu, l’utilisateur peut cliquer sur n’importe quelle image, ce qui le soumet à la page PHP. De ce fait, il lance la prochaine étape de l’attaque.
La requête se sert de l’agent utilisateur – une APK cliente utilisée avec un protocole réseau particulier- fourni par le navigateur pour déterminer le type de fichier qui sera téléchargé sur l’appareil ciblé. Si l’agent utilisateur est Android, alors le pirate peut par exemple envoyer un fichier APK malveillant.
L’APK téléchargé sera utilisé pour intercepter les codes PIN par SMS. Avec ces codes, un attaquant peut avoir un niveau d’accès beaucoup plus élevé qu’avec les sites qui utilisent simplement un nom d’utilisateur et un mot de passe pour l’authentification. Il peut même voler l’adresse e-mail d’un utilisateur pour vérifier ses comptes et pour réinitialiser ses mots de passe. Ainsi, il sera en mesure d’accéder à d’autres comptes.
Dans le cas d’attaques ciblées, les détails du compte de l’entreprise pourraient faire l’objet de fuites, ce qui donnerait au cybercriminels un accès aux autres ressources de l’organisation.
Un Trojan-SMS peut aussi déjouer les CAPTCHA
Récemment, nous avons découvert le malware dénommé Trojan-SMS.AndroidOS.Podec. Il s’agit d’un cheval de Troie qui utilisait un système de protection puissant contre l’analyse et la détection. Heureusement, ces mesures de protection ont été déjouées, et la version complète du Trojan-SMS.AndroidOS.Podec a été interceptée.
Cette nouvelle version du cheval de Troie était remarquable, car elle était dotée d’une fonction d’envoi de messages à des numéros surfacturés par le biais des mécanismes de contournement du système « Advice of Charge ». Il s’agit d’une notification envoyée à l’utilisateur sur le coût du système et qui demande ensuite la confirmation du paiement. Elle est également dotée d’une autre fonction qui permet d’inscrire la victime à des services payants, en contournant le système CAPTCHA. C’était Kaspersky Lab qui a découvert pour la première fois ce genre de fonctionnalité dans un Trojan.
Cette version du Trojan est répandue en Russie et chez ses voisins comme le Kazakhstan, l’Ukraine et la Biélorussie.
En fait, les escrocs utilisaient un jeu piraté distinct ou un ensemble de jeux piratés. Ils essayaient d’attirer l’attention de leurs victimes potentielles et qui étaient intéressées par l’utilisation gratuite d’un contenu payant très recherché.
La plupart des messages sur le mur du groupe de cybercriminels contenaient des liens vers des sites qui contenaient des prétendus jeux et d’autres applications pour Android. En réalité, l’unique objectif des sites malveillants était de propager différentes versions du Trojan-SMS.AndroidOS.Podec.
L’organisation et la mise en page de ces sites (par exemple, l’utilisation de mots clés au lieu de descriptions, avalanche de messages simples et généraux créés par des bots, outre la publication de liens vers de faux sites qui se ressemblent les uns des autres permettent d’affirmer que la propagation du malware a été créée par des spécialistes. Les astuces susmentionnées permettent d’améliorer le classement des sites dans les résultats des recherches et d’augmenter la probabilité de recevoir des visites.
Toutes ces communautés sont administrées par un utilisateur de « Vkontakte » – un site de réseautage social russe qui est similaire à Facebook – et qui utilise le pseudonyme « kminetti ». Son profil contient des publicités pour les communautés susmentionnées. Le compte était actif depuis le 12 octobre 2011, mais des messages contenant des liens vers les sites et les communautés qui diffusent des malwares pour les utilisateurs ont été publiées depuis 2012. Avant cela, le compte était utilisé en tant que bot qui plaçait des liens sur des ressources en ligne dans le but d’augmenter la popularité de la plateforme.
Un simple survol du code exécutable du malware a mis en évidence le nombre élevé de fonctions pour HTTP et HTML. Outre les fonctions standard pour ce genre de cheval de Troie (à savoir l’envoi et l’interception de SMS, la possibilité de réaliser des appels et de manipuler les journaux des SMS et des appels), Trojan-SMS.AndroidOS.Podec était doté de fonctions d’accès qui peuvent être configurées à des pages Internet et transférer leur code au serveur des individus malintentionnés. Mais ce qui distingue vraiment ce malware, c’est la fonction de lecture des images CAPTCHA.
Protection des utilisateurs contre le phishing
Le début de la plupart des attaques CAPTCHA est un email de phishing. Pour réussir, l’attaquant doit être capable d’amener un utilisateur à ouvrir une page qui affiche un faux test reCAPTCHA. La page peut être une page PHP locale qui s’exécute dans une hôte web ou sur un serveur distant qu’il contrôle.
Pour se protéger d’une telle menace, les entreprises peuvent d’abord offrir des documents aux utilisateurs ou bien les former à identifier les attaques de phishing. Cette première étape a été prouvée pour réduire les attaques de phishing réussies, mais ce n’est pas suffisant. Les administrateurs doivent également mettre en place des systèmes de cybersécurité et des programmes de détection efficaces pour bloquer les menaces sur le web.
Les filtres de contenu facilitent l’accès à des sites web distants, tandis que le filtrage basé sur le DNS peut arrêter les attaques lorsque le navigateur effectue une requête de domaine. En effet, les utilisateurs ne peuvent pas accéder au domaine qui héberge des contenus malveillants. Ils sont tout simplement bloqués et des notifications sont envoyées aux administrateurs réseau. Ces notifications peuvent aider ces derniers à déterminer à quel moment une attaque de phishing tente de cibler leur organisation.
Usurpation de l’adresse e-mail de l’expéditeur original
Certaines attaques de phishing usurpent l’adresse e-mail d’un expéditeur légitime. Les utilisateurs peuvent cliquer sur les liens d’expéditeurs d’e-mails reconnaissables, mais ils ne savent pas comment vérifier les en-têtes d’e-mails dans le but de reconnaître si un message est frauduleux ou non.
La technologie DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting & Conformance) est une technologie plus récente qui combine le chiffrement et les entrées DNS pour s’assurer que l’expéditeur est légitime. La sécurité DMARC met tout d’abord en quarantaine les e-mails afin que l’administrateur puisse les examiner puis supprimer les messages suspects, ou bien renvoyer les e-mails sains dans la boîte de réception du destinataire.
Ces trois solutions de cybersécurité devraient être mises en place pour éviter les attaques de phishing réussies. La formation aide les utilisateurs à identifier les messages malveillants, mais les filtres DMARC et DNS les protègent s’ils ne sont pas en mesure d’identifier une attaque.
Pour en savoir plus sur le fonctionnement de la DMARC dans SpamTitan, contactez-nous dès aujourd’hui ou consultez nos informations techniques anti-phishing SpamTitan.
FAQs
Le captcha suffit-il à empêcher toutes les attaques de phishing ?
Non, le captcha n’empêche pas les internautes de répondre plusieurs fois à une requête. Vous devez envisager d’utiliser d’autres moyens d’authentification et, si possible, un filtre antispam tiers et fiable pour empêcher les tentatives multiples de la part d’une même personne d’accéder à votre site internet.
Pourquoi le captcha n’est-il pas fiable ?
Vous pouvez mettre en place un système captcha, mais à mesure que la technologie et les pirates informatiques deviennent plus avancés, ces derniers développent aussi des tactiques d’escroquerie encore plus sophistiquées. Un cybercriminel peut par exemple en intégrer un à un site web malveillant afin de rendre plus crédible.
Quelles sont les différentes applications du captcha ?
En bref, il permet d’assurer la sécurité des sites web et des utilisateurs. Entre autres, ces applications comprennent la protection des adresses électroniques, la protection des enregistrements de sites web, la protection des sondages en ligne, la protection contre les virus lancés via la messagerie électronique et les spams.
Doit-on utiliser différents captchas pour plusieurs sites web ?
Vous devriez même le faire, car si vous utilisez un captcha unique pour tous vos sites, les pirates pourraient s’en apercevoir et créer des robots capables de contourner ce test. Il est également recommandé de changer de temps en temps le type de captcha.
Le protocole DMARC est-il destiné aux PME ou aux grandes entreprises ?
En fait, ce protocole est nécessaire pour toute entreprise qui se soucie de la sécurité de son réseau, de sa réputation et de son service de messagerie électronique, qu’elle soit grande ou petite.
En matière de cybersécurité, les choses changent à une vitesse extraordinaire. Les cybercriminels modifient constamment leurs tactiques et trouvent de nouveaux moyens pour attaquer et exploiter les failles informatiques. Parallèlement, les entreprises s’efforcent d’adapter continuellement leurs stratégies défensives pour contrer ces attaques.
Pour que les professionnels de l’informatique puissent se tenir au courant du cycle continu d’événements, des menaces et des solutions pouvant être mises en œuvre, ils ont besoin d’un peu d’aide. Heureusement, il existe d’excellentes ressources pour les aider à protéger leurs entreprises contre les menaces actuelles et futures. Dans ce dossier spécial, nous vous présentons cinq autres ressources sur la sécurité réseau auxquelles ils peuvent se référer.
Open Web Application Security Project (OWASP)
Quelles sont les dix principales menaces qui pèsent actuellement sur les applications web ? En tant que gestionnaire d’un réseau contenant des applications web, vous devriez être capable de les énoncer.
Pour répondre à cette question, nous allons nous référer au Top 10 de l’Open Web Application Security Project (OWASP). Il s’agit d’une fondation internationale à but non lucratif aux États-Unis qui a contribué de manière proactive la sécurisation des applications Web. Cette communauté ouverte est dédiée à l’habilitation et à l’éducation de toute personne intéressée par la sécurisation de ses environnements applicatifs. Comme elle n’est pas affiliée ni parrainée par d’autres personnes ou organisation, elle peut donc s’engager à fournir des rapports et des conseils impartiaux.
Le top 10 est mis à jour tous les quatre ans et couvre différents types de cybermenaces comme attaques par injection de commandes SQL, les scripts intersites et les failles de sécurité. La communauté propose également un éventail de cours gratuits pour le grand public.
The Guardian
Si vous avez déjà fait des recherches en ligne sur les dernières nouvelles et les sujets de cybersécurité, il y a de fortes chances que vous soyez tombé sur le journal d’information The Guardian qui a commencé à publier en 1821. En 1959, il est devenu célèbre et a été financé à cent pour cent par ses lecteurs.
The Guardian couvre l’actualité mondiale dans son ensemble, mais il comporte aussi une section consacrée à la cybersécurité des données et des ordinateurs. Vous y trouverez toutes les dernières nouvelles et tous les événements concernant l’industrie. Vous pouvez accéder gratuitement aux actualités publiées dans journal d’information, à condition que vous acceptiez de faire un don de temps à autre pour le maintenir opérationnel.
Wireshark
À un moment donné, presque tous les professionnels de l’informatique ont utilisé Wireshark. Il s’agit d’un forum en ligne ou d’un site de référence parmi tant d’autres, qui peut être consulté par ceux qui veulent savoir ce qui se passe dans leur réseau. Wireshark est un analyseur de protocole, aussi connu sous le nom de renifleur.
L’outil Wireshark capture le trafic sur votre réseau et l’affiche dans un format compréhensible pour vous donner un aperçu des pipelines inconnus sur votre réseau. Les données capturées peuvent ensuite être utilisées pour évaluer et résoudre les problèmes de sécurité.
Cet outil peut être téléchargé gratuitement, mais il faut apprendre un peu si vous voulez vraiment l’utiliser efficacement. Heureusement, il existe une foule de ressources éducatives qui vous permettent d’en savoir davantage à propos de cette application.
Site de mise à jour du renseignement de sécurité de Microsoft
L’histoire de Microsoft Antivirus Software est similaire à celle de Word et de ses premiers produits de bureau. Bien que les premières versions n’aient peut-être pas attiré la convoitise des utilisateurs, Microsoft a fini par tirer parti de son large éventail de plates-formes. Si vous avez Windows 10 ou Server 2016/2019, vous êtes très probablement familier avec Windows Defender, car la solution d’extrémité de Microsoft est incluse gratuitement dans ces systèmes d’exploitation. Bien qu’elle ait pu être bafouée au début, cette solution est aujourd’hui très reconnue dans l’industrie.
Pour cette raison, le site de mise à jour de Microsoft Antivirus Software était devenu la principale cible des créateurs de malwares. Ces derniers cherchent à le rendre inefficace pour que leur code malveillant infecte leurs périphériques Windows.
Pour pallier à ce problème, l’un des moyens qui peuvent être mis en œuvre est de désactiver les mises à jour automatiques pour contrer les souches de malwares du type « zero-day ». Microsoft propose également un portail sur lequel vous pouvez télécharger les dernières solutions de sécurité au cas où vous ne pourriez pas les télécharger en temps réel.
Magazine InfoSecurity
Saviez-vous que les escroqueries romanesques en ligne constituent la septième escroquerie en matière de cybersécurité la plus signalée et la deuxième la plus coûteuse après les attaques BEC ? C’est l’une des nombreuses informations que vous pouvez obtenir dans le magazine InfoSecurity.
C’est l’une des meilleures ressources en ligne qui vous permettent d’être au courant des dernières nouvelles, tendances et événements concernant la cybersécurité d’entreprise. En plus des articles intéressants qu’il fournit, le site offre également des webinaires, des podcasts et des livres blancs gratuits. Ces ressources, comme beaucoup d’autres, exigent que vous vous inscriviez en tant que membre. InfoSecurity fait également la promotion de plusieurs conférences et événements tout au long de l’année.
Ressource bonus
Nous souhaitons inclure une ressource supplémentaire pour vous, même si vous la connaissez déjà. Il s’agit du blog TitanHQ qui informe le grand public des dernières menaces à la cybersécurité ainsi que des nouveaux outils et méthodologies pour les combattre. Bien entendu, nous savons que vous êtes déjà familier avec notre blog, mais aujourd’hui, nous vous invitons à partager notre lien avec vos pairs, amis et collègues. Aussi, n’hésitez pas à nous envoyer des suggestions de sujets, car nous nous efforçons de faire de notre propre blog l’une des 10 meilleures ressources de sécurité réseau.